INTERVIEWS


01 Jan

D'PENDANSE - ENTRE-NOUS

D'pendanse est une troupe composée de 8 danseurs aux personnalités différentes mais réunis autour d'une passion commune, la danse. 


Maxime Dereymez

9 fois champion e France, finaliste des championnats d'Europe et des championnats du Monde 10 danse, Maxime Dereymez n'a cessé de monter jusqu'a participer a l'émission Danse avec les Stars en 2011, il a remporté la saison 2 avec Shy'm. de la saison 1 à la saison 10 il a été le coach, chorégraphe et partenaire de Sophia Essaidi, Estelle Lefébure, Laury Thilleman, Tonya Kinzinger, Sophie Vouzelaud, Caroline receveur, Arielle Dombasle, Pamela Anderson et Clara Morgane.


Backstage: Qu'est ce qui t'as donné envie de devenir danseur ? 

Maxime: Et bien en fait, je n'ai pas de réponse vraiment à ça, parce que a l'âge de 7 ans, j'ai demandé à mes parents d'apprendre à danser. Mais on n'arrive pas vraiment à savoir pourquoi, parce que mes parents n'étaient pas forcément danseurs. Ils m'ont mis dans une école de danse de salon parce qu'ils avaient pris des cours pour leur mariage et du coup, est ce c'est d'avoir vu des photos quand ils sont allée voir des spectacles de danse de salon, on ne sait pas, on n'a pas trop d'explications. Ce qui est sûr, c'est que j'ai fait mes cours, je suis tombé dedans et j'ai été passionné dès le début. 

Backstage: Comment t'es tu retrouvé à DALS ? 

Maxime: La production de DALS m'a appelé en 2010 parce qu'ils recherchaient un directeur artistique et plusieurs personnes m'avaient suggéré parce que j'avais plusieurs titres de champion et un vécu en télé. Du coup, je les ai aidé pendant un mois et demi. Par après, ils ont dit qu'ils aimeraient bien m'avoir en tant que danseur chorégraphe dans l'émission. 

Backstage: Doù t'es venu l'idée de créer la troupe D'pendanse ? 

Maxime: Et bien ça m'est venu en 2010 aussi, juste avant DALS. Il y avait une émission sur France Ô qui s'appelait "Dance Street", et c'était un concours de danse en équipe. Il y avait beaucoup d'équipes de Hip Hop et ils voulaient une équipe de danse latine. Ils m'ont contacté et m'ont demandé si je pouvais pas monter un truc a plusieurs à 6 ou 8. Et donc j'ai réuni 6 danseurs, dans la troupe il y avait Fauve et Katrina, et on fait partie de cette émission. Puis à la suite de ça, j'ai eu des demandes pour intervenir dans quelques shows, quelques prestations avec la troupe. Et là, je me suis dit c'est génial, moi qui ai toujours travaillé toute ma vie en duo avec ma partenaire, fait des shows, des compétitions, ici, c'est complètement autre chose ! Et ça m'a plu ! Artistiquement parlant, on pouvait aller plus loin, on pouvait faire des shows qui étaient plus longs, et du coup j'ai tout de suite aimé ce côté de travail collectif, ça m'a beaucoup apporté et c'est comme ça que j'ai créé D'pendanse. 

Backstage: Dis nous en quoi consiste un show de D'pendanse ? 

Maxime: Alors le show a évolué, au début, c'était un spectacle de danse, et là, on est arrivé a quelque chose qui se rapproche plus d'une comédie musicale. Quand on veut faire des recherches, on trouve des shows de la troupe D'pendanse mais il n'y a pas de nom, j'avais fait exprès de ne pas mettre de nom parce que j'estimais que c'était un spectacle de danse et que si on mettait un nom il fallait que ça raconte une histoire. Donc du coup là depuis 2 ans, on a un show qui s'appelle "Entre Nous" et c'est volontaire, parce que ça raconte notre histoire. Il y a de la danse, du théâtre, de l'humour, c'est vraiment un mélange de tout. 

Backstage: Vous voyagez beaucoup avec la troupe et avez même fait la croisière D'pendanse, racontes nous. 

Maxime: C'était un projet avec une production qui faisait les croisières, et ça a été une belle expérience. Peut être à renouveler, j'espère ! C'était pendant une semaine, avec la troupe, on a donné des cours, des master classes, et puis on faisait des représentations dans le théâtre. Tout ça n'était accessible que pour les personnes qui avaient adhéré au projet. 

Backstage: Quelle serait la prochaine étape ? 

Maxime: La croisière ce n'était pas un but, mais ça a été une belle expérience. Maintenant, le but serait peut être d'internationaliser la troupe, le but est d'aller plus loin et qu'un maximum de public puisse découvrir notre travail et nos talents. 

Backstage: Aurais-tu envie que d'autres de tes amis danseurs rejoignent le troupe ? 

Maxime: Moi je serais ravi d'agrandir la troupe, après, le problème c'est que plus on est nombreux, plus le show coûte cher, donc c'est plus compliqué au niveau financier de faire une troupe qui est nombreuse. En plus, on est des personnalités publiques pour la plupart. Moi je serais ravi de pouvoir notamment être 10 personnes, ce serait super. Là on a Jordan Mouillerac qui était là en remplaçant, mais j'aimerais bien qu'il ait un autre rôle que ça parce qu'il fait vraiment partie de la troupe. 

Backstage: Aurais-tu un jour envie de créer un show style comédie musicale à Broadway ? 

Maxime: Broadway ce serait le rêve effectivement. En plus j'ai une touche avec Broadway parce que ma sensibilité est très Broadway, J'adore le Broadway Jazz, qui est une danse qui se fait notamment là bas, et puis j'ai une sensibilité aussi avec tout ce qui est Chicago, Fred Astaire, et j'ai une vraie culture et sensibilité Broadway. Broadway et Las Vegas sont pour moi 2 sensibilités différentes, soit on aime les shows gros budget, grosse machine, soit on aime le côté un peu plus subtil et plus en émotion. Et moi, je suis plus sensible au côté Broadway, à chaque fois que je vais voir des show je repars avec pleins d'idées et je suis inspiré, ça me touche, tout le monde me dit que ce serait bien que j'évolue un peu plus vers les USA. 

Backstage: Lors de vos voyages, y a t'il un souvenir qui t'aurais marqué plus particulièrement ? 

Maxime: Oui il y en a un, plus récemment on a fait Nouméa, et j'avoue que c'était un voyage quand même où on a fait des excursions, on a découvert un pei l'île, et ça nous a vraiment soudé, on a vraiment vécu une expérience humaine assez forte, et pouvoir mêler le côté agréable avec le côté show ça a consolidé encore les liens. Après, il y en a encore un autre qui a été très marquant et d'ailleurs on en a fait un tableau dans le show, c'est Madagascar. Les organisateurs ont voulu nous emmener voir un regroupement, une sorte de village qu'à créé le père Pedro. On est allé à la rencontre d'enfants, qui étaient souvent orphelins ou très pauvres et ça nous a énormément touché. Le fait de passer l'après-midi avec eux, d'échanger, d'avoir dansé avec eux, ça nous a marqué à vie ! Et on en a fait un tableau dans le show. 

Backstage: Qu'est ce qui te plaît le plus dans l'aventure D'pendanse ? 

Maxime: Ce qui me plaît beaucoup avec D'pendanse, c'est le côté artistique, déjà parce que ça nous permet d'aller plus loin que lorsque l'on travaille à 2, mais c'est aussi le mélange des personalités. Quand je parle artistique, c'est aussi le fait qu'on ait chacun nos spécialités. Donc du coup, on se complète tous très bien et puis moi, de pouvoir créer quelque chose à travers ça, vu que je fais la direction artistique, ça me plaît et c'est enrichissant. Comme j'ai à faire à des gens qui sont tous compétents et qui ont tous une expertise et un talent, et bien moi, ça peut que me faire évoluer. Maintenant le côté humain, ce qui est agréable avec D'pendanse, c'est qu'on ne triche pas, on est sûr de ses amis. Cela se voit sur scène, ça se ressent. Et tous les gens qui sont venu au spectacle à l'unanimité, ressentaient cette énergie, ils nous le disent tous en sortant, qu'il y a un truc fort entre nous et c'est ce qui fait la différence avec beaucoup de troupes qui sont constituées juste pour faire un show. Nous à la base, ça a tenu, et ça fait des années que ça tient grâce à l'amitié. Il n'y avait pas forcément beaucoup de dates avant et là maintenant, beaucoup et on y a tous cru, ça a été une aventure humain. On est soudé depuis des années, et on peut le raconter, la preuve, c'est qu'on le raconte dans un show. 

Yann-Alrick Mortreuil

Exemple de texte

8 fois champion de France de rock acrobatique, Vice champion du Monde et 8 fois Champio de France de boogie-woogie, Champion de France de lindy-hop et Champion  de France de cheerleading. Yann-Alrick était pressenti pour danser sur la comédie musicale "Robin des Bois", mais il préfère rejoindre l'équipe des danseurs de "Danse avec les Stars" lors de la saison 4. Mais plutôt que d'intégrer la saison 5, il choisit de danser sur le spectacle "Rock it all" de Brahim Zaibat. Après s'être enrichi de cette expérience artistique unique, Yann-Alrick fait le choix de revenir sur la saison 6 de "Danse avec les Stars" où il atteindra la demi-finale avec sa partenaire EnjoyPhoenix. Sur la saison , il sera le partenaire de Karine Ferri. 


Backstage: Qu'est ce qui t'as donné envie de devenir danseur ? 

Yann-Alrick: Moi, ça a été Michael Jackson. Quand j'étais petit, c'est celui qui a fait que je suis devenu danseur. Après avoir vu le clip Thriller à la télé, j'ai dit à ma mère je veux danser comme Michael Jackson. Et elle m'a inscrit à des cours de danse. 

Backstage: Comment t'es tu retrouvé à DALS ? 

Yann-Alrick: Tout simplement ils cherchaient un danseur pour la saison 4. Ils ont fait un casting interne et sur les conseils de Fauve, j'ai été choisi sur les 4-5 danseurs qui s'étaient présentés. 

Backstage: Comment a commencé ton histoire avec le troupe de D'pendanse ? 

Yann-Alrick: Maxime m'a appelé, il cherchait un danseur pour compléter sa troupe. on s'est rencontré et le feeling est tout de suite bien passé. 

Backstage: Où est ce que tu te sens le mieux ? 

Yann-Alrick: Alors moi, c'est sur scène ! Que ce soit avec DALS ou D'pendanse, tant qu'il y a une scène, je suis heureux ! 

Backstage: Qu'est ce qui est le plus dur, performer à DALS ou dans les superbes shows de la troupe ? 

Yann-Alrick: En fait ça n'a rien à voir. Quand on est dans la troupe c'est plus un travail de performer, de danseur. DALS, c'est plus un travail de professeur. On passe toute la semaine à enseigner, à coacher. Il y a un travail de mental aussi, on est un peu des psychologues aussi au bout d'un moment quand nos stars on des blocages. Ce sont 2 choses tout à fait différentes. C'est difficilement comparable, D'pendanse c'est de la performances, de l'épanouissement sur scène. 

Backstage: En quoi consiste un spectacle de D'pendanse ? 

Yann-Alrick: Alors notre dernier show "Entre Nous", c'est vraiment notre histoire à nous 8. Comment on est au jour le jour. On est une bande de potes qui allons les uns chez les autres et on raconte ça à travers des tableaux et des chorégraphies. 

Backstage: Comment se passe la création d'un de vos shows ? 

Yann-Alrick: La création est complètement collective ! Maxime reste le directeur artistique et le metteur en scène. Donc c'est lui qui a créé toute l'histoire, tout le show. Et en terme de contenu chorégraphique, on donne tous de nous-mêmes. 

Backstage: Avec votre troupe vous voyagez à travers le monde. Y a t'il un souvenir qui t'aurait marqué en particulier ? 

Yann-Alrick: Oui complètement ! C'est notre voyage à Madagascar ! Je pense que je ne serais pas le seul à te répondre ça, Madagascar a été très fort pour nous. Un monsieur australien a créé un village à partir de rien pour les gens défavorisés les enfants orphelins. Il est parti de rien et il a réussi à venir en aide à des centaines d'enfants. Nous avec la troupe on est allé voir ses enfants, on a dansé pour eux. On a vraiment passé un moment privilégié avec eux. De voir ces sourires, ces joies et tout ce qu'on pouvait transmettre à ce moment-là par notre art, ça a été quelque chose de très, très fort ! 

Backstage: Parles nous un peu de tes projets. 

Yann-Alrick: Alors moi je donne des conférences dans les écoles, dans les entreprises, pour sensibiliser par rapport au handicap de malentendance. Pour dire que le handicap n'est pas un frein à la performance et je prends mon propre exemple, vu que je suis malentendant profond. Et donc je raconte mon parcours et je dénonce les discriminations sociales que ça peut générer, pour changer les regards et les comportements. Je parle aussi du harcèlement scolaire. Je pense que parler ça peut ramener les jeunes en face de leur conscience et que ça peut aider. Et par mon expérience je veux aider les jeunes à gagner leur combat, tout comme moi j'ai gagné le mien ! 

Guillaume Foucault

Champion de France espoir 10 danses, latines et sportives, finaliste des championnats de France. Guillaume intègre la troupe des danseurs de la saison 5 de "Danse avec les Stars" et il a pour partenaire la chanteuse Louisy joseph. 


Backstage: Qu'est ce qui t'a donné envie de devenir danseur ? 

Guillaume: Moi c’est tout simple en fait, ma mère est prof de danse maintenant à la retraite,  mais elle était prof de danse et un jour elle est allé donner un cours à des enfants de mon âge,  j’avais 8 ans et demi, et elle m’a dit vient voir le cours, et si ça te plaît tu pourras faire de la danse aussi.
Donc  je suis allé voir le cours et ça m’a plu ! J’avais le foot en parallèle, mais du coup je me suis axé là dessus et ça m’a beaucoup plu dés le début. 

Backstage: Comment t'es tu retrouvé à DALS ? 

Guillaume: C'était il y a quelques années, en fait je connaissais Christophe Licata, on avait fait des stages de danse professionnelle ensemble et par hasard en soirée, je lui avait dit : si il y a un casting pour l'émission penses à moi, parce que ça peut m'intéresser. Donc voilà, c'était pour la saison 4 de DALS, Christophe avait donné mon contact et le lendemain je suis allé sur Paris pour faire le casting. Je n'ai pas été pris pour cette saison là, ils ont pris Yann-Alrick à la place haha, mais ils ont tout de même gardé mon contact et ils m'ont choisi pour la saison suivante. 

Backstage: Comment a commencé ton histoire avec la troupe de D'pendanse ? 

Guillaume: D'avoir fait DALS ça m'a beaucoup aidé, ça m'a permis de créer des liens avec les danseurs qui étaient déjà là. Il y a un lien affectif, si je n'étais pas pote avec eux, je n'avais aucune chance de rentrer dans la troupe. Je n'ai pas cherché forcément à être pote avec eux, ça s'est fait naturellement, ils en ont discuté entre eux et ensuite ils m'ont convoqué entre guillemets dans un bar près du studio, ils voulaient connaître un peu mes intentions parce qu'ils cherchaient un danseur pour compléter la troupe. Et moi, j'ai accepté parce que c'est Maxime Deremez et que je ne pouvais pas refuser. 

Backstage: Qu'est ce qui te plaît le plus dans cette aventure ? 

Guillaume: Ce qui me plaît le plus réellement, d'abord il y a le côté humain, le fait d'être une équipe, j'ai toujours fait des sports collectifs et je me suis toujours plus ou moins sentit bien dans une team. Ce qui me plaît par dessus tout, c'est de danser, me produire sur scène et D'pendanse me le permet et puis travailler avec des danseurs comme ça, qui ont un tel niveau et une telle expérience dans le milieu pour moi, c'était une évidence. 

Backstage: Qu'est ce qui te correspond le plus entre DALS et D'pendanse ? 

Guillaume: Entre les deux je dirais plutôt D’pendanse, je pense que tout le monde te dira la même chose.
C’est que à la base on a tous commencé la danse et DALS n’existait pas, donc en soit on a tous commencé à danser parce qu’on aimait la danse, on avait cette passion pour la danse, pour la scène, pour se produire devant un public, un public réel et D’pendanse ça me correspond plus pour ça.
Les caméras, c’est vraiment un monde à part, il faut s’y faire,il y a un temps d’adaptation, c’est un monde complètement différent et c’est vrai que moi je me sens mieux quand je suis sur scène avec D’pendanse plutôt que sur un plateau avec une production qui te drive et avec qui on n’est pas toujours en accord.
On fait en sorte que ça marche.
Mais avec D’pendanse, là au moins je ne suis qu’avec des pros et c’est ce qui me permet de m’épanouir dans ce que je fais. 

Backstage: Qu'as tu ressenti lors de ton premier show avec la troupe ? 

Guillaume: Le premier show avec eux j’ai ressenti de la fierté,  parce que en France,  même il y a 5 ans , il n’y avait pas d’autre troupe qui se produisait comme ça à une telle fréquence et qui pouvait se permettre d’avoir des salles remplies comme les nôtres, donc finalement c’est vrai que c’était un bonheur pour moi de danser avec eux, et oui j’avais une certaine fierté, je pensais a ma famille et tout ça, c’est quelque chose d’assez important pour moi dans ma carrière.
Pour moi, c’était quelque chose à long terme, j’ai un caractère où c’est tout ou rien, soit je m’engage je vais à fond, soit je ne le fait pas du tout.
Pour moi, c’était évident, c’était une nouvelle famille et je me suis impliqué comme jamais ! 

Backstage: Lors de vos voyages, y a t'il un souvenir qui t'aurait marqué plus particulièrement ? 

Guillaume: C’est vrai qu’on a fait pas mal de voyages ensemble et ils sont tous marquants.
Passer des moments avec la troupe, en plus dans des endroits assez idylliques, c’est assez marquant.
Mais c’est vrai que si je devais en retenir un, ce serait Madagascar, parce que on a vraiment été confronté à la réalité, la pauvreté qu’il pouvait y avoir dans le monde et c’est vrai que le fait d’avoir visité un camp d’orphelins, avec des familles très pauvres etc, on a été immiscé dans ce milieux là et ça a été un choc.
Finalement, juste le fait d’être présents autour d’eux, ça nous a donné comme un boost finalement, c’est assez paradoxal, mais on était attristés de leur situation et en même temps on se sentait utiles et on était émus de voir ce qu’on pouvait produire comme sensations sur eux.
C’était assez fou comme moment et aussi le fait juste de traverser les villes et qu’on allait de notre hôtel qui était quand même assez luxueux à un point de rendez-vous, on passait toujours dans des quartiers qui étaient très très pauvres, des bidons villes avec des gens qu’on voyait vraiment dans la pauvreté totale et on a vécu tout ça ensemble et ça restera marqué à vie.
Comme t’a dit Maxime, on en a fait un tableau sur D’pendanse, tellement c’est quelque chose qui a été très marquant dans notre carrière d’artiste. 

Backstage: Est ce que la compétition te manque ? 

Guillaume: C’est pas que ça me manque, mais quand je regarde, je me tiens un peu au courant de ce qu’il se passe, parce que forcément on a tous été la dedans,moi je suis un des derniers qui est sorti de la compétition.
Donc on va dire le plus frais entre guillemets.
Je suis assez nostalgique finalement par rapport à ce milieu la, parce que pour moi, c’est un passé qui est assez proche, mais en soit ça ne me manque pas, parce que maintenant quand je fait la comparaison avec ce que j’ai la possibilité de faire maintenant et ce que je devais faire comme sacrifices avant, parce qu’on parle bien de sacrifices, financiers et humains, je ne me vois pas faire machine arrière.
J’ai une phrase qui est toute bête, avant on payait pour danser et maintenant on est payé pour danser, ça peut paraître cru, mais quand tu as compris ça, après c’est vrai que c’est difficile, tu n’as pas de vie réellement.
Moi je sais que j’ai fait ma crise d’adolescence quand j’ai terminé ma période de compétiteur, j’ai terminé ma carrière j’avais 23-24 ans parce que j’avais déjà plus ou moins des vues sur DALS,  je me disais qu’il y avait peut être un tournant à prendre, donc je m’étais arrêté un an avant et pendant cette année là finalement j’ai un peu vécu mon adolescence,  parce que jusqu’à là, je ne sortais pas, tous les week-ends étaient consacrés à la danse, donc j’étais jamais là, je partais de jeudi matin jusqu’au dimanche soir.
J’étais un peu partout en France ou en Europe pour les compétitions ou pour des cours et c’est vrai que quand tu fais le bilan de tout ça, même si je ne vais pas cracher dessus parce que c’est grâce à ça qu’on a un minimum de bagages et un minimum de palmarès, mais pour moi, c’est un passage qui était obligatoire.
Mais  une fois que tu l’a fait et qu’on t’a donné la possibilité de faire DALS c’est compliqué après de faire machine arrière. 

Backstage: Quel est ton souhait pour ta vie professionnelle future ? 

Guillaume: Déjà que tout ce qui se passe en ce moment calme un peu qu’on puisse reprendre notre métier, parce que c’est vrai que en ce moment c’est très compliqué de travailler, je suis plutôt du style à viser déjà sur 1 ans.
Se dire voilà, sur 1 an je veux que ça marche comme ça et après on verra.
Mais déjà que la tournée puisse reprendre normalement, qu’on puisse s’épanouir là dedans et puis après en fonction de ça, forcément que si on a de la réussite dans cette tournée, après, on aura une autoroute, on pourra continuer sur cette lancée là.
Bien sûr, rester dans le milieu artistique c’est ce que je souhaiterais, ça peut être chorégraphe, ou directeur artistique ou danseur mais c’est vrai que arrivé à un certain point, un certain âge, moi tant que je peux danser je le fais mais c’est vrai que d’ici une dizaine ou quinzaine d’années, je me poserais la question de savoir si je ne me replie pas sur plus un rôle de chorégraphe, coordinateur ou directeur artistique ce serait plus mon souhait on va dire. 

Dick Wolf's TV Shows


Dick Wolf

Chicago Fire

L’univers des pompiers ne pouvait être mieux décrit et présenté que par Dick Wolf !
Avec Chicago Fire vous découvrirez leur univers, leur combativité permanente, leur sensibilité face à des situations difficiles , touchantes.
Mais aussi leur respect et leur soutien et dévotion les uns vis à vis des autres .
Dick Wolf a compris l’esprit « pompier » et a su le transmettre de par sa série.
Chaque saison apporte des moments forts en actions, mais montre aussi l’importance du respect des autres tout en nous offrant des moments touchants d’une réelle beauté .
Pour en parler nous avons eu le bonheur d’avoir en interview l’acteur Christian Stolte qui interprète le pompier Mouch.
Nous avons découvert un acteur d’une grande simplicité et d’une gentillesse incroyable !
Il nous a expliqué des tas de choses avec naturel et jovialité.
De l’ambiance sur le plateau avec ses amis collègues en passant par son casting et la présence de vrais pompiers en permanence pour les guider, Christian Stolte a répondu à nos questions afin de vous en apprendre plus sur cette série tant appréciée qu’est Chicago Fire !

(Photo by: Adrian S. Burrows Sr./NBC)


(Photo by: Adrian S. Burrows Sr./NBC)


(Photo by: Adrian S. Burrows Sr./NBC)


Backstage : Qu’est-ce qui vous a amené à passer le casting de Chicago Fire ?
Christian : Quand j’ai passé l’audition, c’était inhabituel dans le sens où quand tu y penses, pour un acteur de mon âge j’avais 49 ans au moment de l’audition et à ce moment-là les acteurs auditionnent pour jouer des policiers, mais il n’y avait pas souvent des rôles de pompiers .
Il n’y avait à ce moment-là aucune série sur les pompiers à la télévision donc, c’était excitant mais je me suis aussi dit que c’était un âge étrange pour y participer.
La plupart des personnages ont entre la vingtaine et la trentaine et moi j’en avais presque 50 et là le personnage de Mouch avait un âge plus avancé, il était supposé avoir 60 ans dans la saison 1.
Et je pense qu’il était plus enrobé que ce que je suis donc, je n’avais pas beaucoup d’espoir d’en être.
En plus, ils m’ont auditionné pour le rôle de Herman, après mon deuxième retour pour le rôle de Herman, à la dernière minute, ils m’ont demandé de lire quelques lignes du rôle de Mouch et je me suis dit il ne me donneront jamais le rôle car Mouch c’est un prix de consolation, car il a 10 ans de plus que moi et probablement 50 pounds de plus que moi.
Ils ont dû certainement reconsidérer le rôle car avec un pompier de 60 ans, ils auraient dû au bout de quelques saisons faire avec sa prise d’âge.
Le seul moyen de pouvoir garder le personnage, plus longtemps, était de lui laisser sa personnalité mais avec 10 ans de moins je suppose.
J’étais excité d’avoir le rôle parce que c’était tellement différent de moi, sur le script je ne correspondait pas du tout au rôle.
Puis, ils ont commencé l’entraînement des pompiers en ne nous apprenant qu’une brève partie de leur réel entraînement.
À ce moment-là, je n’avais toujours pas la garantie du rôle, ils n’étaient pas encore décidés, mais ils ont dit si tu veux venir participer à l’entraînement viens comme ça, si tu as le rôle tu l’auras fait.
Et finalement j’ai participé à l’entraînement et j’ai eu le rôle il y a de cela maintenant 9 ans !


Backstage : Qu’est-ce qui vous plaît dans le rôle de Mouch ?
Christian : il a en quelque sorte tout vu, tout fait et il est maintenant de l’autre côté du sommet en ce qui concerne la durée de vie de sa carrière.
Il entre dans la dernière ligne droite et il en faut beaucoup pour le casser parce que il fait cela depuis longtemps et ça se voit tellement.
J’aime le fait qu’il ait une sorte d’humour ironique et qu’il soit en quelque part détaché de son activité.
Il est en quelque sorte en dehors de l’activité en la commentant à distance.
J’ai du mal à m’identifier à ce point de vue.


Backstage : Avez-vous des points communs avec Mouch ?
Christian : J’ai plus en commun avec lui maintenant qu’au début, parce que quand tu y penses, qu’arrive-t-il le plus dans ta carrière en tant qu’acteur: quelqu’un écrit un rôle et puis toi tu essayes de faire de ce rôle le tiens, tu auditionnes, tu travailles, tu interprète le rôle le plus personnellement possible et ce rôle qu’ils ont écrit tu essayes de le faire devenir toi .
Quand tu es dans une série telle que celle-là qui existe depuis un moment, ils commencent alors à écrire le personnage plus à ton image.
Donc, j’ai plus en commun avec lui maintenant puisqu’ils le décrivent dorénavant de plus en plus comme moi, plus sarcastique, plus maladroit avec les femmes et socialement plus maladroit que moi.


Backstage : Combien de temps faut-il pour votre préparation ? Coiffure, Make-up ...
Christian : Ça ne prend pas trop de temps, généralement ça dépend de ce que l’on fait ce jour-là .
Si on est dans les studios à l’intérieur toute la journée, ils jouent avec la lumière et savent quel genre de make-up nous mettre, pareil pour les cheveux etc.
Généralement, c’est entre 20 25 minutes, maintenant, avec le Covid il y a deux endroits différents, donc je vais d’abord à tel endroit pour mes cheveux et puis tel endroit pour le make-up .
On est aussi beaucoup plus isolés que ce que l’on était avant le Covid, avant, la préparation c’était une grande activité .
Chaque matin peu importe si tu étais très fatigué, tu allais là-bas et tu allais juste rigoler avec les gens, donc maintenant ça fait bizarre parce que tu es seul avec la personne qui s’occupe de toi, on est tous isolé par nécessité bien sûr.
Les cheveux prennent plus de temps, je dirais probablement 15 minutes pour les cheveux et 10 minutes pour le make-up.


Backstage : Avez-vous du suivre un entraînement spécial pour votre rôle et y a-t-il toujours de vrais pompiers sur le plateau pour vous aider ?
Christian : Absolument ! Comme je l’ai dit, nous avons tous participé à une petite version du vrai training de pompiers, c’était excitant et c’était très intéressant pour la plupart d’entre nous qui n’y connaissions rien !
Et maintenant, 9 saisons plus tard, si il y a quelque chose que tu dois faire ou que tu demandes, qui est nouveau pour toi ou que tu te dis : « ah je n’ai pas utilisé ces outils depuis trois saisons, tu peux me rappeler comment on s’y prend ? » il y a toujours un vrai pompier près de nous pour nous aider !
Et puis il y a aussi Steve Chikerotis, il est Story consultant, il est vraiment beaucoup pour le show, c’est un ancien chef des pompiers et il nous aide au développement de la série .
Nous avons aussi Tony qui interprète le conducteur du Squad 3, il est également un vrai pompiers de Chicago donc en gros, on est entouré d’experts!


Backstage : Comment se passe une journée type de tournage ?
Christian : Oh ça c’est Fun !!
C’est une question qu’un de mes amis m’a posé.
Tous les jours sont différents les uns des autres, ce sont plus des catégories de jours.
On se dit plutôt OK aujourd’hui ce sera plus tel type de jour.
Par exemple, les jours où l’on tourne au Molly’s et que tu as une scène à faire là bas, cela se transforme en trois à quatre scènes parce qu’il y a des conversations différentes, des plans différents .
Une fois ce sera une conversation entre Severide et Casey au bar et après tu auras Brett et Kidd qui discutent à une table ensuite tu auras à la fin du bar Hermann et Mouch qui discutent et après encore une autre table ou Ritter et Gallow discutent .
Donc c’est quatre scènes différentes et toi t’es juste dans une de ces scènes mais tu seras là tout le long à l’arrière de chaque autres scènes tu vois, parce qu’elles se passent toutes au même moment.
Donc une journée de tournage au Molly’s sera une longue journée, parce que tu seras là tout le temps même si tu n’as pas grand-chose à faire.
Les incidents Days, les moments où l’on part en intervention pour un feu, un accident etc..., tu te rends sur place et parfois ces endroits sont très compliqués ! Des endroits où tu ne voudrais jamais aller tu vois, le bâtiment abandonné etc...
Et ça, tu sais quel jour ce sera .
Et après, il y a aussi les jours où on est à la caserne et pour moi ce sont les jours les plus calmes parce que je dois juste rester assis dans le canapé haha !
Donc, il n’y a pas de jours type, mais des genres de jours.


Backstage : Comment est l’ambiance sur le plateau avec vos coéquipiers ?
Christian : Je pense que l’on sait tous à quel point ce job est dur et on se considère comme le show le plus difficile en télé.
Mais aussi difficile que ce soit ce job, nous sommes chanceux que les personnes avec qui nous travaillons sont qui elles sont, parce que c’est le seul moyen d’y arriver.
C’est le groupe de gens le plus fun avec qui j’ai jamais travaillé, donc ça peut être difficile et fatiguant mais on se tient tous, on se fait rire sur ce show .
Donc l’atmosphère est amusante, parfois même un peu trop haha


Backstage : Comment se passe un Crossover ?
Christian : Oh ça c’est intéressant, parce que bien sûr on partage le même univers mais c’est tout de même un peu différent.
Toutes les productions développent leur propre personnalité, la plus grande part c’est le Crew qui est derrière la caméra et que vous ne voyez pas, ils sont aussi importants que nous, donc, tu as cette vibe différente, comme une famille agrandie, comme si tu allais dans la maison de ton cousin.
Vous avez tous les mêmes grands-parents, mais c’est une branche différente de la famille .
C’est ce que l’on ressent et lorsque l’on tourne une scène avec Amy Morton qui interprète ma femme Trudy dans Chicago Police et Chicago Fire c’est un jour particulièrement agréable, parce que je connais Amy depuis probablement 30 ans maintenant, on a fait du théâtre ensemble.
C’est l’une de mes actrices favorites à regarder sur scène, c’est l’une des meilleurs actrices que je connaisse !
Donc j’ai toujours un grand frisson quand je tourne une scène avec elle !


Backstage : Quel est à ce jour votre épisode préféré ?
Christian : Ah tu vois, on y est Haha !
Pour moi c’est fun parce qu’on ne finit pas un épisode et puis stop.
On travaille déjà sur le prochain, il y a même un certain chevauchement, donc, dans ma tête, c’est comme si 9 saisons n’étaient qu’un très long épisode pour moi.
C’est dur pour moi d’en choisir un, j’irai peut-être vers les moments où Youri était encore là il était une grande partie de notre vie un ami cher et proche.
Bien sûr on reste en contact, mais il me manque beaucoup tous les jours.
Mon expérience favorite serait lorsque Youri faisait encore partie de la team, mais tout ceux qui sont partis nous manquent ! Lorraine qui jouait Shay et Charlie qui jouait Peter Mills, c’était des personnes à forte personnalité que nous aimions beaucoup !
Ils nous manquent vraiment !
Et puis on passe à la saison 8, faut-il parler de spoiler ici car vous n’êtes pas encore à la fin de la saison 8 de la vous êtes .
OK , nous avions encore deux épisodes que nous n’avons jamais pu tourner dans la saison 8 car la quarantaine a commencé.
Nous étions censés avoir 22 épisodes et nous n’en avons eu que 20, ce qui signifie que nous avons dû faire un adieu approprié pour Annie Alonzo qui jouait le rôle de l’ambulancière Foster et c’est une autre qui me manque vraiment.
Je n’ai pas eu beaucoup de scènes rien qu’avec elle, mais nous faisions partie d’un groupe ensemble et même si elle est beaucoup plus jeune que moi, nous avions une parenté automatique entre nous que vous ne pourriez imaginer.
Alors oui, c’est l’une des parties les plus difficiles, vous arrivez à aimer ces gens et ensuite il s’en vont et ils vous manquent vraiment vraiment !


Backstage : Avez vous une anecdote ou un moment spécial qui vous aurait marqué ?
Christian : Je pense que pour les gens, la chose la plus intéressante à voir niveau Behind the Scene, serait la dynamique entre les différents personnages.
Par exemple, Hermann part en vacances avec sa femme et on doit faire plusieurs interventions où il n’est pas là, et tout le monde ressent le fait qu’il ne soit pas là, parce que c’est quelque chose lorsqu’il est là!
C’est un grand agitateur fun !
Alors, on se retrouve tous au milieu de la rue il y a tous les camions et les agents etc. et du coin de l’œil je vois David et Miranda en train de faire semblant de se taper dessus, de se disputer .
Parce que c’est ça être avec David, c’est comme si il avait huit ans tout le temps .
On ne voit pas beaucoup non plus de la personnalité de Capp, ils gardent le personnage très mystérieux, mais j’aimerais que les gens voient à quel point Randy Flagler est insensé, il est comme un secret un peu bizarre que l’on garde dans notre poche il est vraiment très intéressant comme gars.
Et aussi le Chef Boden, que tout le monde connaît juste comme un gros Grizzly.
C’est un anglais dans la vraie vie et c’est l’homme le plus gentleman pour moi, il n’a rien à voir avec ce grand bourru personnage , c’est un homme très doux et très sophistiqué

Fabian Wolfrom 

Un rôle fort que celui de Louis Guinot dans Ici Tout Commence, interprété par un comédien de grand talent et qui est loin d’avoir sa langue dans sa poche !
Pour Fabian Wolfrom, jouer ne se limite pas à interpréter, il vit et fait vivre son personnage sans limites ni fatigue, sans facilité ni futilité.
Il vit sa passion tout en apprenant encore et encore.
En l’écoutant, on se rend compte que beaucoup auraient à apprendre de lui, de sa manière d’être ou de penser et cela qu’ils soient jeunes ou pas !
Une interview qui va vous faire découvrir un jeune homme de talent et à l’esprit que beaucoup aimeraient avoir ! 


Backstage : Qu’est ce qui t’a donné l’envie de devenir comédien ? 

Fabian : Vraisemblablement la difficulté à devenir astronaute. L’idée de faire des films m’excitant bien plus que celle de les regarder, et la crainte d’un boulot de bureau ou par défaut. 

Backstage : Qu’est ce qui te passionne le plus dans ce métier ? 

Fabian : L’action. Les trois coups au théâtre ou "action" en tournage. Le reste, le commentaire, la périphérie m'importent peu. 

Backstage : Tu as fait pleins de rôles différents, quel serait ton top 3 des personnages que tu as préféré interpréter et pourquoi ? 

Fabian : Dans le film « Dehors tu vas avoir si froid » et la série Munch, j’ai fait deux autistes – certes différents. Le deuxième avait des tics d’ailleurs, mais le monteur a pensé que c’était les miens alors il les a enlevés, le pauvre. Dans « Zérosterone », un robot qui s’humanise progressivement. C’était original et marrant. Actuellement dans une série, « Ici tout commence », un pervers narcissique odieux et même franchement perturbé qui ne va pas vraiment en s’arrangeant. Toujours un plaisir de faire un salopard ! Et évidemment deux rôles au théâtre qui m’ont permis de faire un peu d’escrime, ce qui est un grand kiff pour moi. 

Backstage : Quelle a été la rencontre la plus enrichissante pour toi ? 

Fabian : Celles qui ont désacralisé le "métier" et sa périphérie. Ou qui lui ont donné sens. Peu d'acteurs et d'actrices, quelques-uns(e)s tout de même mais surtout ceux qui gravitent autour. Plus largement, plutôt des gens hors du métier. 

Backstage : Comment se passe une journée type sur le tournage d’ITC ? 

Que penses-tu de ton personnage ? 

Fabian : On y tourne jusqu'à 8 voire 9 séquences par jour, selon l'importance du personnage dans l'intrigue. C'est éreintant pour les techniciens et parfois aussi pour les acteurs. Il n'y a pas de journée type même si la majorité des intrigues sont tournées en un seul lieu où quelques habitudes s'établissent. Le personnage de Louis étant particulièrement arrogant et angoissé, franchement antipathique, j'ai mis un peu de temps à l'apprécier, car j’ai réalisé que ça n’était pas que des formules que de s’interdire de « juger » le personnage qu’on joue : sur la longueur cela semble nécessaire. Il faut bien lui trouver quelque chose pour éviter la caricature. J’essaie d’y mettre de temps en temps un peu de sensibilité ou autres trucs d’acteur, tout en restant tributaire des scénaristes et de la mise en scène, donc d’une production industrialisée et très codifiée. 

Backstage : Quel serait le rôle que tu rêverais un jour d’interpréter ? 

Fabian : Au théâtre, Amadeus dans la pièce de Shaffer évidemment. Ou D'Artagnan. Ou Fantasio de Musset. Ou n'importe quel texte joli ou rôle permettant d'effleurer le fleuret. Il paraît aussi que Cyrano a 25 ans... 

Backstage : As-tu d’autres passions ? 

Fabian : Bien sûr. Sinon je ne vois pas bien comment être acteur. J’aime bien me balader, notamment en montagne. Les voyages forcément. J’ai aussi découvert l’escrime via l’escrime de spectacle auprès du maître d’armes François Rostain il y a quelques années et c’est un grand kiff. Les bouquins, éditions originales, envois d’auteurs… Mes études de philo m’ont aussi passionné. Une seule page de Jean-Louis Chrétien ou de Jean-Pierre Chopin me semble plus profonde que des bouquins entiers de philo commode et à la mode. La musique de Brel, de H-F Thiéfaine, de Cat Stevens. Les réveils à l’aube dans la forêt. Les grands yeux verts de ma douce. 

Backstage : Quel est ton plus beau souvenir de tournage ? 

Fabian : Vraisemblablement les voyages qu'ils ont permis indirectement, en France comme ailleurs. En Argentine par exemple la production a été si élégante que j'ai pu me promener quelques semaines entre deux jours de tournage. Globalement, les découvertes que ce taff permet. Et les gens que l'on rencontre bien sûr, comme dans d'autres métiers. 

Backstage : Quel est selon toi le rôle le plus intéressant (humainement) que tu aies pu interpréter ? (Une performance que tu as adorée) 

Fabian : Comme d’autres, j’ai frôlé quelques rôles au cinéma que j’aurais adoré faire. Historiques, physiques, un peu tarés… Je pense, j’espère que le rôle le plus intéressant est dans le futur. 

Backstage : Y a-t-il un projet que tu rêverais de réaliser ? 

Fabian : Je voudrais faire, enfin je ferai, un film sur la résistance dans le Vercors en juillet 1944. Cela me semble soulever des questions et des sensations autrement plus larges et profondes que les petits soucis d'aujourd'hui, de pays riches en paix. J'ai d'ailleurs hâte d'appeler les copains pour leur proposer. Des tas de romans me semblent pouvoir être adaptés qui se prêtent à mettre en scène autre chose que des questionnements existentiels dans une cuisine. Un bouquin de C. de Ponfilly par exemple, Les Gobeurs de Lune, me donne des idées. Réaliser je ne sais pas, mais co-écrire ou du moins être à l'initiative d'un projet. Acteur c'est joli et j'aime jouer, mais c'est être en demande.


Catherine Davydzenka

Alors que ITC passionne sur nos chaînes, nous avons la chance et le plaisir d’interviewer certains de ces excellents comédiens et comédiennes.
C’est au tour de Catherine Davydzenka qui incarne Hortense de se livrer à nous.
Cette jeune comédienne a su incarner son personnage de façon à en faire un élément indispensable de la série.
Surfant de la candeur à l’innocence, tout en dégageant un caractère bien trempé, Hortense nous étonne à chaque fois.
Mais Catherine n’a rien à lui envier !
Vous découvrirez une personne avec une tête parfaitement bien remplie sur ses épaules, gourmande de la vie et d’expériences, sans oublier bien sûr des nombreux plats découverts durant les tournages
 

Backstage : Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’entrer dans le monde artistique ? 

Catherine : C'est difficile à expliquer... Ce n'est pas une envie soudaine que j'ai eue, c'était ancré au plus profond de moi depuis toute jeune. J'ai toujours su que je voulais être comédienne. 

Backstage : Avez-vous une ou plusieurs figures iconiques ? 

Catherine : Pas vraiment non ... Mais j'aurais aimé partager une scène avec Jeanne Moreau, prendre un café avec Nietzsche, me promener dans Paris avec Emile Zola, regarder l'océan avec William Turner, composer avec Prokofiev et écrire une pièce avec Dostoïevski ! Si seulement c'était possible... 

Backstage : Avez-vous des points communs avec Hortense ? Qu’appréciez- vous ou détestez-vous chez elle ? 

Catherine : Je pense que lorsque l'on joue un personnage et surtout un personnage composé comme Hortense, il faut pour qu'il soit authentique lui offrir une part de nous. Un trait de caractère présent même de manière infime que je vais ensuite décupler, ajouter à un concept, à des idées, à des tics qui ne sont pas les nôtres. Pour ma part je lui ai donné un bout de ma candeur et de ma force de caractère (face à Hugues par exemple et dans le combat contre la maladie de Mehdi). Ce que je peux moins aimer c'est lorsque sa naïveté est amenée à l'extrême... 

Backstage : Vous jouez aussi dans des séries étrangères, ce n’est pas trop compliqué ? Y a-t-il des différences de travail ? 

Catherine : J'ai travaillé dans d'autres langues et pour ma part ce n'est pas ce qu'il y a de plus compliqué même si cela prend un peu plus de temps. Ce que je trouve plus difficile c'est lorsqu'on nous demande le mélange d'une langue étrangère à un accent étranger qui n'est pas le nôtre. Par exemple dans le Bureau des Légendes je devais jouer une guide de musée parlant anglais avec un accent russe. C'était une formidable expérience de travail ! J'ai dû faire enregistrer le texte en anglais par des amis russes en mémo vocal pour savoir où faire une erreur de prononciation, un abus de langage etc...

Backstage : Qu’aimez-le-vous plus dans une journée de tournage d’ITC ? 

Catherine : Le moment où je n'existe plus ... Le moment où j'entends ACTION ! 

Backstage : Vous avez l’air gourmande, avez-vous le souvenir d’un ou de plusieurs plats que vous auriez pu ou du goûter et qui vous auraient beaucoup plu ? 

Catherine : Alors OUI ! J'adoooore manger ! Je cuisine beaucoup et je mémorise vraiment ce que nous avons la chance d'apprendre en coaching de cuisine sur ITC pour pouvoir le reproduire ! J'ai adoré le cours sur le canard par exemple et c'est une technique que j'utilise régulièrement ! Mais si je devais parler d'un souvenir gustatif qui m'aurait marqué, ça serait celui d'un beau dimanche, un salon qui sent le pain chaud, le feu de cheminée qui crépite et une jeune femme qui m'apporte une magnifique assiette en porcelaine faite main. Dedans, ce qui deviendra jusqu'à aujourd'hui mon dessert préféré : La Poire à la Beaujolaise . 

Backstage : Quelle est votre plus belle rencontre sur le tournage ou, quelles sont vos plus belles rencontres sur le tournage ? 

Catherine : Je vais vous répondre avec la plus grande sincérité : Tout le monde ! Chaque personne m'a tellement apporté. Que ce soit par leurs expériences et leurs forces qui m'ont motivée à travailler encore davantage ou par la détermination de chacun de donner le meilleur de soi et de se dépasser tous les jours. Ils sont à eux tous ma plus belle rencontre. 

Backstage : Vous aimez aussi apparemment beaucoup la mode, vous sentez-vous plus modèle ou créatrice ? 

Catherine : A vrai dire les deux ... J'ai fait du mannequinat parce que ça m'est tombé dessus quand j'étais petite et ça m'amuse beaucoup ! En même temps, il y a des pièces dans mon dressing que j'ai faites moi-même. 

Backstage : Quelles seraient votre ou vos Co Stars de rêve ? 

Catherine : Bien sûr je pourrais vous citer une multitude de personnes dont j'admire le travail comme en France, par exemple : Vincent Cassel, Audrey Fleurot, Jean Dujardin, Adèle Haenel, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel... ça fait beaucoup de personnes haha ! Enfin ce qui m'importe le plus c'est ce qu'on appelle avec Rebecca Benhamour "Le DOS" Il s’agit de cette connexion, cette alchimie qui crée des scènes magiques ! 

Backstage : Quel serait le projet le plus fou que vous voudriez réaliser ? 

Catherine : Un musical à Broadway ou un film comédie musicale... J'ai commencé par ça et le théâtre... un beau défi !



Marvin Pellegrino 

Tous les jours nous vivons au rythme d’Ici tout commence et vibrons à la performance de Marvin Pellegrino dans le rôle de Mehdi Mabsoute .
Nous avons découvert un acteur absolument époustouflant de vérité et de sensibilité dans ce rôle difficile d’un ado condamné par sa leucémie.
Il est difficile de trouver le bon équilibre dans ce genre de rôle, il faut rester crédible, ne pas surjouer, mettre des touches de sensibilité là où il faut.
Marvin a réussi à être combattant, faible, touchant, sans avoir une once de ridicule .
Nous sommes vraiment très heureuses qu’il ait pris de son temps pour répondre à quelques questions , pour le plus grand plaisir de ses fans .


Backstage : Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de devenir comédien ?

Marvin : J’ai toujours voulu faire passer des messages, défendre des idées qui me tiennent à cœur. Je ne trouvais pas la forme sous laquelle m’exprimer jusqu’à ma rencontre avec le théâtre.

Backstage : Où vous sentez vous le plus à l’aise ? Sur les planches ou devant la caméra ?

Marvin : J’ai commencé par le théâtre d’improvisation, j’ai découvert ensuite le théâtre classique puis le cinéma et enfin la réalisation. Je me sens bien de partout mais pour m’exprimer ça reste derrière le stylo et la caméra que je trouve le meilleur moyen de transposer ma vision.

Backstage : Comment vous êtes-vous retrouvé dans l’aventure d’ITC ?

Marvin : J’étais en formation à l’école Le Plateau de Montpellier, une école de formation face caméra. La directrice de casting est passé dans mon école, elle a regardé les photos des élèves et a laissé la feuille de casting pour toute l’école et j’ai été contacté pour passer le casting avant le premier confinement.

Backstage : Avez-vous des points communs avec Mehdi ?

Marvin : Je ne connaissais pas le monde du théâtre et du cinéma. Quand j’ai commencé, j’ai rencontré des personnes qui m’ont tendu la main, qui m’ont donné une chance de m’accrocher de me dire que j’avais ma place et tout comme Mehdi qui arrive dans cette grande école de gastronomie, lui aussi va trouver sa place, des gens vont l’aider, lui tendre la main, et il va essayer de rayonner dans son milieu du mieux qu’il peut tout en sachant qu’il est différent. Il a une force de caractère qui lui permet de dépasser de nombreux défis. Je ne sais pas si on se ressemble mais en ce personnage j’y vois une forme de moi qui se bat pour arriver à ses rêves.

Backstage : Vous êtes très touchant et sincère dans ce rôle, vous y êtes-vous préparé ? 

Vous inspire-t-il ?

Marvin : Tout d’abord merci beaucoup. J’essaie de ressentir sur le moment l’émotion que me procurerait les situations que Mehdi Mabsoute traverse. Transposer à ma vie, à des choses qui me sont propres. Parfois son histoire me touche tout simplement et la défendre avec amour et vérité pour ces personnes malades c’est simplement cela qu’on voit à l’écran.

Backstage : Quelle est ou quelles sont vos plus belles rencontres sur ce tournage ?

Marvin : Tous les comédiens, la technique, la Régie, la production c’est une grande très grande famille maintenant. Ce sont mes plus belles rencontres.

Backstage : Auriez-vous un jour l’envie de passer de l’autre côté de la caméra ?

Marvin : Oui, réaliser m’intéresse beaucoup, je m’y suis déjà essayé avec des courts métrages. C’est quelque chose que je compte faire, c’est une des meilleures manières pour moi de poser, animer ce que j’ai en tête, les envies de dénoncer, informer et traverser des sujets importants pour moi.


Elsa 

Elsa Lunghini est une chanteuse et comédienne française plus connue sous le nom de Elsa.
Elle est également la nièce de Marlène Jobert .
Depuis toute jeune Elsa démarra une impressionnante carrière que ce soit en tant que chanteuse ou comédienne.
Aujourd’hui pour le plus grand plaisir de ses fans, elle excelle dans le rôle de Clotilde Armand dans la série à succès française : Ici Tout Commence.
C’est avec grand plaisir que nous vous présentons cette interview réalisée grâce à l’extrême gentillesse d’Elsa .


Backstage : Qu’est-ce qui vous a amené à passer le casting d’ici tout Commence ?

Elsa : Je n’ai pas passé de casting pour Ici tout commence.
La série m’a été proposée. Mon agent m’a appelé pendant le 1er confinement pour m’en parler. La production en était encore aux prémices. Quelques noms du casting étaient évoqués mais pas confirmés. J’en connaissais certains et me réjouissais à l’idée de partager une aventure comme celle-ci avec eux. Je trouvais l’idée de la série et la vision des producteurs intéressantes. Ils avaient envie de créer une quotidienne différente de celles déjà existantes avec des comédiens que l’on n’avait pas l’habitude de voir dans ce genre de format. Leur ambition et le thème central qui s’articule autour du milieu de la gastronomie et sa transmission m’ont séduite. La possibilité de faire évoluer mon personnage, de vivre avec lui sur la longueur était aussi inédit pour moi et un pari à relever.

Backstage : Qu’est-ce qui vous plait le plus dans ce rôle ?

Elsa : Ce qui me plaît dans le rôle de Clotilde c’est sa diversité. Un caractère à la fois passionné, exigeant et protecteur. Elle a évolué dans un environnement difficile, le monde de la cuisine, dur, intransigeant, sans pitié. Elle s'est sacrifiée pour son travail afin d’être à la hauteur du génie de son père et se faire une place légitime à ses côtés en gagnant son estime et sa confiance. Elle peut paraître difficile d’accès sous une carapace qu’elle s’est construite, mais sous cette froideur affleure une grande sensibilité. Elle retrouve le sourire et de la douceur quand il s’agit de son fils, qui est tout pour elle. Sa maladresse parfois, ses fêlures et sa force de caractère me touchent. Ce rôle de femme à la fois dominante et blessée offre un large panel d’émotions à interpréter ; c’est un vrai cadeau pour une comédienne.

Backstage : Avez-vous des points communs avec votre personnage ?

Elsa : J’ai peut-être en commun avec elle, une sensibilité et une exigence dans le travail. Mais ça s’arrête là, je pense être un peu plus nuancée qu’elle !

Backstage : Comment se passe une journée de tournage ?

Elsa : Une journée de tournage n’est jamais la même. Mais ce qui ne change pas c’est le rythme de travail soutenu et l’ambiance sur le plateau qui est excellente. On s’entend tous bien, techniciens comme comédiens. On est tous très heureux de se retrouver le matin, il y a une vraie connivence, un partage et une entraide. Et on travaille dans des conditions plutôt sympathiques : le lieu est magnifique, on ne tourne qu’en décors naturels, ce qui est vraiment appréciable. Et pour couronner le tout, la région, qui a été une découverte pour moi, offre des paysages dont je ne me lasse pas, que ce soit le bord de mer ou l’intérieur des terres camarguaises.

Backstage : Êtes-vous devenue plus gourmande de puis que vous êtes dans l’univers de la grande cuisine ?

Elsa : Je ne suis pas devenue plus gourmande depuis que je tourne sur ITC, je l’étais déjà grandement avant ! J’ai toujours aimé faire la cuisine et surtout bien manger. Mais j’apprends des choses techniques que je peux appliquer ensuite à la maison et j’ai la chance de pouvoir goûter des plats et des desserts délicieux, préparés par des chefs que nous avons avec nous sur le plateau, pour nous guider, nous enseigner les gestes et nous cuisiner les plats que l’on doit goûter dans la série.

Backstage : Si vous n’aviez pas suivi cette belle carrière, qu’auriez-vous aimé faire comme métier et pourquoi ?

Elsa: Je ne sais pas vraiment ce que j’aurai eu envie de faire si je n’avais pas suivi cette voie. J’ai commencé tellement tôt que je n’ai jamais eu l’occasion ou la possibilité de choisir. Mais mon rêve de petite fille était de partir rejoindre Jane Goodall et ses chimpanzés ! Je pense qu’un métier mêlant à la fois l’étude du monde animal et la photographie m’aurait plu. J’ai une grande admiration pour les éthologues qui consacrent leur vie à l’étude et à la protection des animaux, j’ai toujours été attirée par ça.

Backstage : Est-ce que la scène vous manque ?

Elsa : Oui bien sûr que la scène me manque. L’interaction avec le public, aller à leur rencontre, entendre le bruit ou le silence d’une salle. Ça manque à beaucoup d’entre nous depuis maintenant un certain temps, depuis trop longtemps.

Backstage : Avez-vous des projets musicaux ?

Elsa : Je n’ai pas de projets musicaux concrets pour le moment. Mais je ne l’exclus pas dans l’avenir. Je fais de la musique pour moi de temps en temps, quand mon emploi du temps me le permet mais l’envie et l’idée de concrétiser un nouveau projet murit doucement.

Backstage : Qu’aimeriez-vous absolument réaliser ?

Elsa : J’aimerais parcourir le monde avec mon mari, à bord de notre camion aménagé tout en mêlant musique, écriture et photographie. Nous le ferons un jour, quand le temps nous le permettra...

Backstage : Auriez-vous une anecdote de tournage à nous raconter ?


Elsa : Désolée, je ne suis pas très douée pour les anecdotes !! Tout ce que je peux vous dire c’est que l’on rigole beaucoup sur le tournage, les fous rires ne manquent pas


Loïc Giorgi

Intriguées par cette bête évoluant dans Boyard Land, nous avons voulu en savoir plus .
Loïc est un sportif incroyable, passionné et curieux de tout, de paysages nouveaux tout comme de sports qu’il ne connaît pas encore.
Simple, spontané, naturel , Loïc a répondu à nos questions bien au delà de nos espérances !
Cette rencontre ne sera à coup sûr pas la dernière !
 


Backstage: Présentes-toi en quelques mots : 

Loïc: Je suis une personne très simple et très ouverte d’esprit, j’aime la simplicité et les valeurs comme le respect, j’aime échanger avec les gens, j’aime partager des moments simple qui me rendent heureux et rendent les gens heureux et je suis un vrai passionné de sport sous toutes les formes je teste tout. Niveau sport ça bluff pas mal de monde mais effectivement touché a beaucoup de sports différents, j’ai fait de l’équitation, de l’escalade, de la danse, du Break Dance, du foot, du rugby, de la gym, du basket, je fais du skate encore actuellement, je fais pas mal de choses, j’aime la diversité et je pense que c’est mon point fort à l’heure actuelle en sport, l’aspect polyvalent.

Backstage: est ce qu’il y en a un qui te plaît plus que les autres ?


Loïc : je dirais actuellement les deux sports qui le plaisent le plus c’est les univers Ninja Warrior, les univers du parcours comme le Chase Tag, c’est les deux disciplines que je pratique le plus souvent en ce moment, et en troisième ce serait l’escalade. 

Backstage: Quel a été le déclencheur de cette passion pour les sports extrêmes ? 

Loïc: Dans mon cas, je fais des sports de haut niveau depuis que je suis tout petit, je suis entré dans les filières de haut niveau depuis que j’ai 13 ans. J’ai fait de l’athlétisme pendant longtemps et du judo, puis je me suis lié d’amour pour le basket et je suis entré en centre de formation de première division en France pour devenir basketteur professionnel malgré ma taille. J’ai eu une blessure importante, je suis rentré près de ma famille en Corse et là je ne savais pas faire de basket car en Corse il n’y en a pas trop .Donc je me suis mis à faire du Break Dance, de l’acrobatie, de l’escalade et tout ça m’a aidé pour faire mon parcours et entre autre entrer au Cirque du Soleil et puis être Champion de Chase Tag. 

Backstage: Qu’est-ce qui t’as motivé à participer à Ninja Warrior ?


Loïc: ce qui m’as motivé c’est que je suivais déjà l’émission avant qu’elle sorte en France depuis plusieurs années, je la suivais aux État Unis parce que quand elle est arrivé du Japon elle est arrivé d’abord aux USA pendant plusieurs années avant d’arriver en France, et j’adorais ce jeu, et en tant que sportif polyvalent qui aime les challenges je m’étais toujours projeté entrain de faire ce parcours et essayer d’y arriver et donc quand un copain m’a téléphoné pour dire que le jeu que je regardais sur internet arrivait enfin en France c’était une évidence de pouvoir m’inscrire pour essayer d’y participer, j’ai pu faire la saison 1 je suis arrivé en final et depuis j’essaye de les convaincre de me reprendre régulièrement mais ils ont beaucoup de demande, je continue de m’inscrire chaque année en espérant mais pour l’instant je ne suis pas retenu sur les dernières saisons. 


Backstage: Comment t’es tu retrouvé dans le Cirque du Soleil ?


Loïc: j’ai été contacté pour le Cirque du Soleil, je suis devenu danseur pro et acrobate pendant mes années de fac.Pendant mes études, quand je commençais la danse, j’ai été repéré par des chorégraphes qui ont cru en moi et qui m’ont emmené de fil en aiguille sur de plus grosses scènes, ce qui a fait que j’ai été remarqué par des producteurs de plus en plus puissants qui m’ont emmené en Italie à la Scala de Milan qui est le plus grand Opéra du Monde, puis après j’ai été en Angleterre, j’ai travaillé au Royal Opéra de Londres .Après j’ai commencé à faire des vidéos d’apnée sur internet car j’ai une particularité, je fais partie des très rares personnes au monde qui ne flottent pas. Cela m’a permis de faire des vidéos spéciales et le Cirque du Soleil est tombé dessus et m’a contacté en partie par rapport à cela . Backstage: Qui de la production ou toi a contacté l’autre pour interpréter un personnage dans “Boyard Land” ? 

Loïc: Alors en fait pour Boyard Land , Laura qui fait Lady Boo dans Fort Boyard avait fait Ninja Warrior avec moi .Alors quand le Chase Tag dont je suis le Champion du Monde a fait le buzz sur les réseaux sociaux, la direction de Boyard Land s’est dit que ça pourrait être sympa d’en faire une version adaptée pour Boyard Land. Et c’est donc Laura qui a proposé mon nom permis d’autres comme spécialiste et du coup la production m’a contacté par ce biais. 

Backstage: Que préfères tu dans le personnage de “La Bête“ ? 

Loïc: Ce que j’aime moi, c’est le rôle un peu fou qu’on aimerait probablement tous avoir et que moi j’adorerais avoir dans la vie de tous les jours. C’est à dire cette capacité à faire ce qu’on ne peut pas faire dans la vie réelle, se libérer, sauter, crier, faire peur. Ce côté un peu bad boy qu’on aimerait avoir, bad guy , quand on a des choses à exprimer. Et j’aime ce côté un peu fou d’esprit et les cheveux verts du Joker, être tout tatoué, ce qui est à l’opposé de ma vie actuelle puisque je suis gérant d’entreprise, je suis dans un cadre bien plus posé. C’est la libération de mon second moi et ça me colle à la peau parfaitement ! Backstage: Comment se passe la préparation pour devenir “La Bête” ? Combien de temps cela prends, maquillage, coiffure etc ? 

Loïc: La transformation peut durer une heure et demie voir deux heures ça dépend. On commence par les cheveux, puis les tatouages sur le corps, puis les dents. Les dents ont eu d’ailleurs un très bel effet sur les invités et à l’image. 

Backstage: Parles nous un peu d’Urban Corp :) 

Loïc: Ma salle est en fait une salle atypique que j’ai développé au cours de mes nombreux voyages. Ç’est un mélange de sports d’obstacles, ça regroupe l’univers des Ninjas comme dans Ninja Warrior, le parcours d’obstacles, l’escalade, les trampolines, tout ce qui permet de franchir des obstacles. J’ai créé ce complexe un peu unique, hybride, où on mélange un peu toutes les pratiques de sports à obstacles, pour faire un produit qui est unique au monde à l’heure actuelle. C’est adapté à tous les niveaux, il y a des gens qui viennent en famille de temps en temps. Et puis, il y a une partie Club où les jeunes et les moins jeunes viennent s’entraîner toute l’année. 



Peter Freestone

Peter Freestone rencontre Freddie Mercury en 1979 et ne le quittera plus jusqu’à sa mort le 24 Novembre 1991.
Il sera son assistant personnel, mais surtout son ami, s’occupant de lui 24h sur 24.
En 1987, Freddie lui annonce sa maladie et ils n’en reparleront plus.
Depuis ce jour, Peter mettra tout en œuvre pour lui rendre la vie la plus agréable possible.
Il s’occupera des funérailles de Freddie et rendra ainsi à ses parents Farrokh pour ces derniers instants .
Peter dira : « Le monde entier a eu Freddie pendant 25 ans, il est juste à présent que ses parents retrouvent Farrokh ».
« C’était mon meilleur ami, il m’a appris l’honnêteté, l’humour, l’amour de l’art ».
« Depuis, je m’investis dans la lutte contre cette maladie et je vais partout où quelqu’un a envie d’entendre parler de Freddie 
 


Backstage : Qui êtes-vous Peter Freestone ?

Peter :
Je suis né au sud de Londres en 1955. J'ai passé 5 ans de mon enfance (6-11) dans un pensionnat en Inde, puis j'ai passé ma vie à Londres, parcourant le monde avec mes emplois jusqu'en 1997 lorsque j'ai déménagé dans le Devon. J'ai quitté le Royaume-Uni pour la République tchèque en 2001 et suis devenu citoyen tchèque en 2020.

Backstage :  Quand avez-vous rencontré Freddie Mercury pour la première fois ?

Peter :  J'ai rencontré Freddie Mercury pour la première fois en octobre 1979. Il était un invité spécial du Royal Ballet pour un gala de charité. Je travaillais pour le Royal Ballet à l'époque.

Backstage :  Quelle a été votre première impression de lui ?

Peter :  Ma première impression a été celle d'un gentleman très poli, qui n'était pas très grand.

Backstage :  Pourquoi avez-vous accepté de tout laisser pour travailler pour lui ?

Peter :  Il y avait une aura invisible autour de Freddie qui capturait tous ceux avec qui il interagissait. Quand on m'a proposé de m'occuper de la garde-robe de la tournée de Queen, j'ai dû y réfléchir, mais ensuite le tirage au sort de Freddie a gagné et j'ai accepté l'inconnu sur un présent et un avenir stable.

Backstage :  Vous étiez à ses côtés pendant de nombreuses années, comment était le travail d'une journée ?Peter :  Chaque jour pouvait différer en fonction de son humeur, mais en gros, il prenait une tasse de thé près de son lit à 09h00 chaque matin. Il était en bas pour prendre son petit déjeuner à 9h30. Il pouvait alors décider d'inviter des amis pour le déjeuner, auquel cas nous découvririons ce qu'il voulait pour le déjeuner et qui serait invité. Après le déjeuner, il pouvait se rendre dans l'une des maisons de vente aux enchères, Christie's ou Sotheby's, pour voir des articles qu'il avait vus dans le catalogue qui l’avait intéressé. Une visite à Richoux pour un welsh rarebit 0cheese on toast) avant de rentrer à la maison pour se reposer avant de sortir dans les bars pour la nuit. D'autres jours, il était peut-être en studio pour enregistrer, auquel cas le jour était le même jusqu'à 14 heures, quand il allait au studio. Il pouvait être là quelques heures ou jusqu'à 5 heures du matin selon la muse.
Backstage :  À la fin de sa vie, les médias l'ont contraint à rester chez lui à force de guetter l'une de ses apparitions. Comment l'a-t-il vécu ?

Peter : 
Freddie a accepté qu'il ne quitterait plus Garden Lodge à son retour de Suisse. Il est resté essentiellement dans sa chambre à coucher pour rencontrer des amis et effectuer ses dernières réunions d'affaires. Il savait qu'il disait au revoir à presque tous ceux qui sont venus à la maison ces dernières semaines, mais c'était comme ça qu'il voulait que les choses se passent. Personne ne savait combien de temps il lui restait, car il gardait l'apparence de la normalité et ne voulait aucune démonstration d'émotion excessive de la part de personne.

Backstage :  Votre amitié et votre complicité étaient si fortes qu'il vous a permis d'écrire votre livre sur lui. Ecrire votre histoire était une évidence pour vous ?

Peter :  Ce n'était pas un plan, mais Freddie m'a dit à deux ou trois reprises qu'il voulait toute la vérité dans un livre, pas seulement le brillant et le glamour d'une vie de Rock Star avec tous les hauts et pas de bas.

Backstage :  Vous avez contribué pendant plusieurs mois à la réalisation du film Bohemian Rhapsody afin de donner un maximum d'authenticité au jeu d'acteur de Rami Malek entre autres.
Comment vous sentiez-vous lorsque vous revivez ainsi certains moments de votre vie ?

Peter : 
Il y a eu deux scènes spécifiques, qui ne se sont pas réellement produites dans la vraie vie, où j'ai dû laisser ma place derrière le réalisateur. Ils ont vraiment encapsulé le Freddie Mercury que je connaissais.

Backstage :   Aujourd'hui, Freddie fait toujours partie de votre vie. Avec Milan S vous avez créé un programme éducatif vraiment exceptionnel pour lutter contre le sida.
Pouvez-vous nous parler de votre projet TFA ?


Peter :  Le projet TFA (Titanic Freddie AIDS) a été créé par Milan Satnik peu de temps après avoir quitté l'école. Pendant qu'il était présent, il n'a jamais entendu un mot sur le VIH / SIDA et a estimé que c'était quelque chose de nécessaire et qu'il pouvait faire quelque chose. Nous avons eu l'idée d'une vidéo d'introduction après laquelle je donnerais une version non censurée des 4 dernières années de la vie de Freddie, du diagnostic à la mort, suivie d'une vidéo de clôture. Nous laissons ensuite les étudiants poser toutes les questions qu'ils souhaitent. Jusqu'à présent, nous avons parlé à plus de 16 000 étudiants âgés de 13 à 19 ans dans le monde. Chaque fois que nous sommes invités à faire un spectacle, nous essayons de faire en sorte que les organisateurs organisent des séminaires pour les écoles de la région. 


Casey Calaber ( Little Boo Fort Boyard)


Casey Calaber est un jeune prodige des arts martiaux et notamment le Wushu. Il est également connu pour l’émission Fort Boyard.

Il a d’abord été enfant du Fort de 2018 à 2019 et a ensuite eu son propre personnage ( Little Boo ) en 2020.

Il pratique le Wushu (un art martial venant d'Asie). Il a participé à l'émission La France à un incroyable talent sur M6 en 2017. Il est le gagnant du 8e Challenge Bruce Lee, qui a eu lieu pendant le 33e Festival des Arts Martiaux en mars 2018 à Paris. Il a remporté l’adhésion du jury grâce à sa précision et son habileté au tribâton.

En juin 2019 il devient Champion du Monde de Kung-Fu traditionnel lors des championnats qui se sont déroulés en Chine. En mai 2020 il décroche la médaille d'or lors de sa première participation au Championnat d'Europe en ligne de Wushu. 

Backstage : Qu’est ce qui t’as donné envie de faire des arts martiaux ? Et pourquoi le Wushu en particulier ?

Casey :
J’ai voulu faire des arts martiaux car mon père me montrait des films de Kung fu depuis tout petit. De plus mon père et moi cherchions un art martial que l’on pouvait pratiquer ensemble. Et nous sommes tombés sur un Maître Chinois « Maître Yuan Hong Hai » qui ne fait pas de distinction d’âge pendant ses cours. Pas de cours enfant ou adulte, c’est toutes les générations qui se mélangent pendant le même cours.
J’ai choisi le Wushu car c’était l’art qui se rapprochait le plus des films de mon enfance.

Backstage : Tu es devenu Champion du Monde de Kung-fu en 2019, te serais tu un jour imaginer que tu irais aussi loin ?

Casey :  Je n’aurai jamais imaginé devenir champion du monde lors de mes débuts. De plus je m’entraînais et je m’entraîne toujours de façon traditionnelle. Pas comme les autres écoles. Sans tapis, sans matériels adaptés, sans espace suffisant pour être à l’aise. Sur du carrelage glissant, ou en extérieur sous la neige en t-shirt, sous la pluie, la grêle ou sous le soleil en pleine canicule.

Backstage :  Est-ce que c’est toi qui as auditionné pour Fort Boyard ou est-ce la production qui est venue te chercher ?

Casey :  La production recherchait des jeunes talents qui avait des compétences athlétiques originales. Je pense que j’ai dû être remarqué à la suite de mon passage à la France à un Incroyable Talent pendant les demi-finales. La production est rentrée en contact avec mon père pour que nous puissions leurs envoyer une vidéo de présentation. Et l’aventure a commencé.

Backstage : Tu as d’abord été enfant du Fort, mais qu’as-tu ressenti lorsque tu as su que tu aurais ton propre personnage (Little Boo) ?

Casey :  J’étais heureux lorsque Guillaume Ramain le Producteur artistique de l’émission nous a annoncé mon nouveau personnage. C’était inespéré, car nous étions en pleine période de confinement. Mais j’étais prêt car j’ai toujours continué à m’entraîner de façon intensive dans ma petite chambre.

Backstage :  Tu as fait pas mal d’épreuves sur le Fort, y’en avait-il une que tu redoutais plus qu’une autre ? Casey :  Lorsque vous êtes un personnage du Fort, cela veut dire que vous avez été sélectionné parmi les meilleurs. Et beaucoup de personnes ont placé leur confiance en vous pour faire le show. Donc je ne redoute aucune épreuve sur le Fort.

Backstage :  Y’avait-il un personnage que tu rêvais de rencontrer sur le Fort ?

Casey :  Quel enfant n’a pas rêvé de rencontrer le Père Fouras ou bien Olivier Minne. Mais le personnage, qui n’en est pas un, pour moi le plus impressionnant c’est le Fort. Lorsqu’il apparaît au loin quand vous êtes sur le bateau, et qu’il se rapproche, et devient de plus en plus gros. C’est incroyable.

Backstage : Quelle célébrité t’as le plus impressionné ?

Casey :  Cette année le participant qui m’a le plus impressionné c’est Gérard Vives. Car il dégage une puissance énorme et se surpasse à chaque épreuve.

Backstage :  On voit que tu es très proche de ta petite sœur, Tess, vous avez d’ailleurs une chaîne YouTube ensemble. Elle est très agile aussi, veut-elle suivre son grand frère dans les arts martiaux ? Voudrais-tu un jour qu’elle te rejoigne sur le Fort ?

Casey :  Oui ma petite sœur et moi avons créé une chaîne YouTube, il y a de ça quelques années. Ça avait bien commencé mais par manque de temps nous n’avons pas pu continuer l’aventure de façon régulière. Mais nous avons quand même laissé le peu de vidéos que nous avions faites. Effectivement ma petite sœur a des compétences hors normes pour son âge. Ma petite sœur pratique de temps à autre les arts martiaux et la danse classique. Mais ma petite sœur adore faire des parcours façon ninja dans tout l’appartement. Et bien sûr que ma petite sœur rêverait de me rejoindre sur le Fort. Chaque année ma petite sœur me demande
« Casey je peux venir avec toi, je pourrais faire les épreuves moi aussi ».

Backstage :  Est-ce que Little Boo sera aussi à Boyard Land ? Casey :  Malheureusement Little Boo ne sera pas présent à Boyard Land. Car les tournages se font de nuit. Étant mineur et au lycée cela n’est pas compatible. Je serai capable de le faire mais ce ne serait pas raisonnable.

Backstage :  Seras-tu présent l’année prochaine sur le Fort ? Casey :  Il y a qu’une seule personne qui pourrait répondre à cette question et ce n’est pas moi. Nous verrons bien ce que l’avenir me réserve. Exemple de texte


Nicholas Gonzalez

Nicholas Gonzalez, né le 3 janvier 1976 à San Antonio, est un acteur américain. Il se fait connaître par le rôle d'Alex Santiago dans Resurrection Blvd (2000-2002). Il devient un visage familier du petit écran en enchaînant les rôles réguliers dans des séries telles que Newport Beach (2004-2005), Melrose Place: Nouvelle Génération (2009), Off the Map: Urgences au bout du monde (2011), Sleepy Hollow (2013-2014), Pretty Littles Liars (2016-2017), Murder (2017-2018), Being Mary Jane (2017-2018) et Good Doctor (2017-2020).
Nicholas a très gentiment accepté de répondre à nos questions.
 

Backstage : Avez-vous quelque chose en commun avec Neil Melendez ?

Nicholas Gonzalez : Je suis définitivement un peu perfectionniste, comme Neil. Mais nulle part aussi près de lui qu'il vient. Hahahaha. Je dirais qu'il est davantage la personne que j'aimerais être. Moi aussi, je suis exigeant et un juge dur envers les autres. 

Backstage : Qu'est-ce qui vous a attiré à jouer un chirurgien, est-ce un travail que vous vouliez faire ou était-ce un défi ?

Nicholas Gonzalez :  J'ai toujours été attiré par le domaine de la médecine car c'est un peu une profession familiale. Mon père et mon frère sont tous deux médecins. Chirurgiens pour être exact. Donc pour moi, c'est un rêve. 

Backstage : Vous jouez avec Freddie Highmore dans Good Doctor comment est-il sur le plateau ?

Nicholas Gonzalez :  Freddie est un professionnel accompli et une personne très généreuse par nature. Je ne peux pas imaginer une personne plus agréable et gracieuse pour diriger le spectacle.
Backstage : On sait que parfois il y a des moments difficiles dans la série, y a-t-il eu une scène qui vous a particulièrement touché ?

Nicholas Gonzalez :  J'ai toujours du mal dans les scènes avec des enfants qui souffrent. Il est difficile de regarder quelqu'un souffrir, mais un enfant qui souffre est le pire.

Backstage : Votre père et votre frère sont médecins, qu'ont-ils dit lorsqu'ils ont appris que vous alliez devenir chirurgien dans la série Good Doctor ?

Nicholas Gonzalez :  Ils ont toujours été amusés par ce que je fais dans la vie. Ce sont deux hommes très intelligents et incroyablement performants qui ne peuvent s'empêcher de me faire plaisir en jouant des parties d'eux à l'écran.
Backstage : Votre famille vient-elle vous rendre visite lors du tournage ?

Nicholas Gonzalez :  Ma famille adore venir me rendre visite sur le plateau. Mon frère a même servi de conseiller technique non officiel sur les scènes chirurgicales du pilote. 

Backstage : Shaun est un jeune médecin autiste, c'est un beau message qui fait la série, que la différence ne doit pas nous empêcher de réaliser nos rêves. Aimeriez-vous qu'il y ait plus de séries de ce style? Si oui, quel serait le prochain sujet pour vous ?

Nicholas Gonzalez :  Le manque de représentation à Hollywood ne manque pas. Je ne sais pas quelle est la prochaine étape, mais je sais qu’il y a suffisamment de place pour le point de vue de chacun.

Backstage : Y a-t-il un rôle que vous rêveriez d'interpréter ? Série, cinéma, théâtre etc.

Nicholas Gonzalez :  J'ai toujours voulu faire un western.

Nicholas Gonzalez: À tous les fans de Belgique, j'aime votre beau pays et ses habitants et j'apprécie tout l'amour et le soutien que vous avez témoignés à notre émission. Je vous remercie ! 


Osric Chau

Osric Chau est un acteur canadien d’origine chinoise.
Il est né à Vancouver le 20 Juillet 1986.
Avant d’être acteur, il était artiste martial.
Il s’est fait connaître en apparaissant dans la série Cold Squad Brigade Spéciale, puis dans Kung-fu Killer aux cotés de David Carradine et Darryl Hannah.
En 2012 il se révèle au grand public américain avec la série SUPERNATURAL, aux cotés de Jensen Ackles, Jared Padalecki et Misha Collins.
Il y interprète le personnage de Kevin Tran .
 

Backstage: Qu’est ce qui t’a amené à interpréter Kevin Tran? 

Osric Chau : Au départ je l’ai refusé, car j’avais une meilleur offre pour jouer un personnage plus complexe comme je recherchais. Heureusement pour moi, l’autre projet n’a pas abouti et « Supernatural »m’a transporté. Ils ont gardé Kevin Tran assez longtemps pour qu’il devienne ce personnage complet et étoffé que j’ai eu la chance d’incarner.
Backstage: Comment était une journée de tournage ? 

Osric Chau: Chaque jour était différent, mais on pouvait s’attendre à beaucoup de plaisanteries. Quant à moi, je trainais dans les craft services pour goûter aux snacks.
Backstage: Était ce ta décision de tuer Kevin Tran ? Si non, aurais tu aimé qu’il termine l’aventure avec les frères Winchester ? 

Osric Chau: C’était les auteurs. Mais oui, bien sûr, mais seulement si l’histoire était assez convaincante pour qu’il y soit. Il n’y a rien de pire qu’un personnage qui est juste là, sans rien faire .Donc si le voyage de Kevin s’arrêtait, je suis content qu’ils l’aient fait plutôt que de le laisser traîner.
Backstage: Comment était ta première rencontre avec Jensen, Jared et Misha? 

Osric Chau: Il m’a probablement fallu une semaine pour me rappeler quel « J » était quel « J ».Deux grand gaillards avec l’initiale « J », c’était déroutant. Pour Misha, c’était plus facile à retenir. J’ai de suite eu de la sympathie pour lui car il était la cible de toutes les blagues. Mais il était très fair-play.

Backstage: Vous aviez l’air de beaucoup rire sur les tournages. Quel est votre meilleur souvenir ? 

Osric Chau: Le premier jour sur le plateau !J’ai du effectuer toutes les cascades que j’allais faire dans la série. A la fin de cette journée de tournage, Jared est devenu père pour la première fois. C’était assez surréaliste !
Backstage: Regrettes-tu la fin de la série ? 

Osric Chau: C’est toujours doux-amer avec les fins, mais je suis heureux que tout le monde passe à l’étape suivante.
Backstage: Les arts martiaux ont une place très importante dans votre vie. Avez-vous un mentor dans ce domaine ? 

Osric Chau: J’en ai eu beaucoup ! Mais Jet Li et Jackie Chan sont définitivement les deux vers lesquels je reviens toujours. J’avais l’habitude de regarder ces vieilles vidéos d’entraînement que ma mère enregistrait pour moi sur des cassettes VHS.
Backstage: Quel personnage rêverais tu d’interpréter et pourquoi ? 

Osric Chau: Si c’est une bonne histoire, le personnage convaincant et impliqué et que je m’y vois, alors je suis intéressé. Peu importe vraiment à part cela.

Backstage: Peux-tu nous parler de tes projets ? 

Osric Chau: Je viens d’écrire un scénario qui est vaguement basé sur ma relation avec mes parents.Il s’agit d’un fils qui apprend à apprécier tous les sacrifices que ses parents ont fait pour lui.Je prévois de passer à la caméra pour cela début de l’été 2020.

Backstage: On t’a vu quelques fois dans les parodies du Hillywood Show.  As tu des projets avec elles ? 

Osric Chau: Ça, tu dois le demander aux Hillywood Girls! 

Backstage: Après SUPERNATURAL, vous voilà dans l’univers des super héros. Était-ce un choix délibéré ? 

Osric Chau: J’espérais bien sur quelque chose dans l’univers des super héros car cela fessait partie de mon éducation, et j’essayais de jouer à Ryan Choi il y a 7 ans. Mais vous avez rarement la possibilité de choisir ces choses. C'était vraiment un heureux hasard quand tout a fonctionné comme ça. 

Backstage: Que représente l’univers DC pour vous?  

Osric Chau: J'adore ce qu'ils font avec l'univers DC. DC a quelque chose d'incroyablement spécial ici. Le fait qu'ils soient capables de faire quelque chose d'aussi ambitieux que les crossovers est tout simplement époustouflant. 

Backstage: Quel acteur ou actrice et donc Super Héros vous a le plus impressionné ?  

Osric Chau: Ma première journée a été avec Melissa et elle est exactement tout ce que je voudrais pour n'importe quel numéro 1 d'un show.  Elle est gentille et accueillante, elle travaille dur et elle est excellente dans son travail. Elle porte définitivement le show d'une manière dont les fans devraient être fiers. Caity aussi, nous venons d'un milieu similaire :les arts martiaux et les cascades. Elle a un sacré sens de l'humour et me fait craquer. Elle travaille aussi très dur, j'ai pu entendre toutes ces histoires sur son premier épisode en tant que réalisatrice, et j'ai hâte de voir cet épisode. 

Ian Somerhalder

Le 10 Mars 2017, les fans de Vampire Diaries disaient « Au Revoir » à leurs personnages préférés dont Damon Salvatore interprété par Ian Somerhalder.
Leur laissant ainsi un vide assez compréhensible, vu le succès de la série.
Aujourd’hui, Ian Somerhalder revient dans une toute nouvelle série dont il est non seulement l’acteur principal, mais aussi le producteur en collaboration avec Netflix.
La série « VWars » sera disponible sur la chaîne dès ce 5 décembre.
 

Synopsis
Le Dr Luther Swann ( Ian Somerhalder) , entre dans un monde d’horreur indescriptible lorsqu’une mystérieuse maladie transforme son meilleur ami Michael Fayne (Adrian Holmes), en un prédateur meurtrier, qui se nourrit d’autres êtres humains.
Alors que la maladie se propage et que de plus en plus de gens se transforment, la société va se diviser en deux camps opposés.
Celui des gens normaux, à celui au nombre croissant des vampires.
Swann quant à lui, entamera une véritable course contre la montre pour comprendre ce qui se passe et trouver un remède qui sauvera son meilleur ami.
Tandis que Fayne deviendra lui, le leader du monde des Vampires . Nous avons eu le plaisir d’en parler avec Ian Somerhalder afin qu’il nous en dise un peu plus sur son choix pour cette série, mais aussi sur son personnage totalement à l’opposé de Damon Salvatore. 


La série VWars est adaptée des Comics de Jonathan Maberry et c’est ce qui a de suite plu à Ian .
Ian: Jonathan Maberry et ses collaborateurs ont créé un monde surprenant qui fut une très bonne référence pour la description de cet environnement et de ses personnages.
On sait que Ian est un grand défenseur de la planète et très impliqué et concerné par les causes sensibles, pour lui, certains aspects du monde de VWars sont assez proches du nôtre de par nos réactions.
Et cela peut faire peur dit il . Le Dr Swann est totalement à l’opposé de ce qu’était Damon Salvatore et c’est ce que Ian a aimé dans ce personnage.

Ian: J’ai joué ce gars Fun, sexy, cool pendant des années et je suis heureux et excité de jouer cet homme qui est juste bon.
Il n’a pas de super pouvoirs, mais c’est un super héros, car c’est un homme bien et bon.
Ses super pouvoirs sont seulement d’être un un bon scientifique et un bon mari.
Pour moi, de bons maris, de bons pères, de bons scientifiques, sont des super héros !
Et donc, j’étais excité d’interpréter cet homme. 

Dans cette nouvelle série, Ian endosse la double casquette d’acteur principal et de producteur .
Ian Somerhalder étant connu pour se donner à 100% dans tout ce qu’il entreprend, il termina la série à l’hôpital dans un état de fatigue assez conséquent.

Ian: Je suis si reconnaissant d’avoir la possibilité de produire ce show avec ce Team étonnant !
C’est un énorme travail, mais j’ai appris tellement avec Vampire Diaries.
Pas seulement comme acteur, mais aussi en tant que producteur et cette expérience, je l’ai utilisée dans VWars.
Je suis tellement reconnaissant pour tout cela !
Je ne peux être plus heureux ! 

Dans la série VWars, nous aurons l’agréable surprise de voir l’actrice et productrice Nikki Reed, qui n’est autre à la ville, que l’épouse de Ian Somerhalder.

Ian: Nikki m’a fait une énorme faveur en venant tourner avec moi dans quelques épisodes !
C’était énorme pour elle car elle a laissé la famille pour venir me rejoindre.
Nikki est une très grande actrice et productrice et je lui suis très reconnaissant pour ce qu’elle a fait.
Elle nous a offert de très grandes et belles performances pour le show .
Je lui en suis vraiment très reconnaissant ! 

Si il y avait un message à transmettre à travers cette série....

Ian: Nous vivons des choses très difficiles aujourd’hui dans notre société, les frontières, la politique, la planète, les animaux...
Il ne tient qu’à nous d’essayer de changer les choses pour un avenir meilleur. 

VWars, une collaboration Netflix et Ian Somerhalder qui nous promet déjà une série pleine d’intrigues, de rebondissements et de vampires, que l’on a hâte de découvrir dès ce 5 décembre sur la chaîne ! 

Augustin Galiana

Agustin Galiana, né le 7 juillet 1978 à Alicante, est un acteur et chanteur espagnol. Il s'est fait connaître en France avec son rôle d'Adrián Muñoz dans la série Clem sur TF1. 

Backstage : Qu’est-ce qu’y a déclenché ton envie d’être un artiste aussi complet ?

Augustin Galiana : Haha je ne sais pas ,c’est pas une envie c’est ma nature , c’est quelque chose qui est venu comme ça.
J’ai eu la chance que l’on me permette de m’exprimer dans ce milieu , tu sais parfois en tant qu’artiste on ne fait pas ce que l’on veut on fait ce que l’on nous permet de faire.
On me permet de montrer mes facettes artistiques, par exemple moi je suis comédien à la base mais le chant c’est depuis 2007 , je dis toujours que la musique m’a sauvé la vie artistiquement parlant parce qu’en 2007 j’ai eu un moment d’inactivité comme comédien et c’est la musique qui m’a permis de continuer artistiquement.
C’est pas quelque chose que j’ai prémédité je ne me suis pas dit « ah là je vais chanter , là je vais jouer, là je vais danser »
La danse est en moi depuis tout petit , le jeu est arrivé quand j’ai eu la frustration de la danse et quand je n’ai pas pu jouer.
J’ai chanté , mais c’est quelque chose qui était en moi et que je me suis permis de montrer.

Backstage : Qu’elle a été ta plus belle rencontre quand tu es arrivé en France ?

Augustin Galiana :  J’en ai eu beaucoup , par exemple très peu de temps après être arrivé en France j’ai rencontré Maurane en 2013/2014 , j’ai rencontré aussi son manager à l’époque Ludovic Barnouin , j’ai rencontré aussi un de mes meilleurs amis et mon manager aujourd’hui Christian Puech , j’ai fait de très très belles rencontres
Évidemment une très belle rencontre aussi c’était Victoria Abrill , j’ai fait pleins de rencontres qui m’ont permis de vivre artistiquement en France , et évidemment beaucoup de rencontres personnelles qui m’ont fait du bien , par exemple avec Maurane je n’ai jamais chanté avec elle mais on se voyait souvent on faisait des dîners des déjeuners, elle m’avait invité à ses anniversaires et elle m’a beaucoup soutenu pendant Danse avec les Stars et c’était magnifique d’avoir le soutien d’une artiste comme elle , c’était quelqu’un que j’appréciais beaucoup.

Backstage : Qu’est-ce que tu as ressenti quand on t’as annoncé que tu allais tourner au côté de Victoria Abrill ?

Augustin Galiana :  Pour moi c’était la nouvelle de l’année (rire) c’était incroyable, c’était une artiste que je connaissais depuis longtemps j’avais vu tous ses films, je l’admirais beaucoup et tout d’un coup me retrouver à jouer son fils pour moi imagines toi que c’était énorme , c’était une très grande chance et j’ai beaucoup appris pendant le temps qu’on a travaillé ensemble . Pendant 4 ans j’ai beaucoup appris d’elle , elle m’a donné des conseils et on a eu une très belle complicité dans la série et je pense que ça a traversé l’écran parce que comme nous sommes tous les deux espagnols, on avait une grande complicité en dehors de la caméra aussi et ça a été une grande chance pour moi.

Backstage : Lorsque tu es arrivé en France tu avais déjà décidé de nous faire découvrir ta musique en plus de tes autres talents ?

Augustin Galiana :
  Tu sais quand je suis arrivé en France je ne savais pas que j’allais pouvoir travailler comme comédien et comme chanteur , pour moi, c’était pas dans mes plans parce que moi j’étais un exilé de la crise économique, moi je voulais bosser n’importe où, je voulais reprendre ma vie en main , je voulais m’acharner et je voulais bosser n’importe où parce que quand je suis arrivé en France j’avais fuis l’Espagne à ce moment-là parce j’avais pas de travail et c’était un situation très compliquée pour beaucoup d’artistes
Je suis très conscient que la vie m’a fait un très beau cadeau en me permettant de travailler ici en France et en Belgique.
Je suis très reconnaissant au public belge et français de me permettre de travailler en tant qu’artiste et de faire ce que j’aime.
C’est une belle leçon de vie de voir que j’ai risqué de venir en France avec presque pas d’argent, une valise , plein de courage
Je n’avais pas de contacts dans le métier
C’est une belle leçon que la vie m’a donné de toujours croire en tes rêves

Backstage : On voit que tu aimes la danse quand tu es sur scène.
Te verrais-tu faire un jour quelque chose avec les danseurs de DALS?

Augustin Galiana :
  Oui pourquoi pas.
Bien sûr si un jour j’ai des danseurs dans le spectacle que je fais aujourd’hui cela voudra dire que le spectacle a grandi, que je fais des salles plus grandes et que j’ai encore plus de public.
Ce serait une très bonne nouvelle.
En plus j’adore danser et je crois que le public a apprécié quand j’ai fait DALS
Ce serait cool.

Backstage : Tu fais du cinéma, du théâtre, de la musique, de la danse .
Te verrais tu dans le futur faire comme Patrick Bruel une double carrière ? Acteur et
chanteur ?

Augustin Galiana :  Moi je rêverais d’avoir une carrière comme Patrick Bruel.
C’est un exemple à suivre.
Pour moi, lui c’est un reflet de ce que j’aimerais bien avoir dans le futur.
Parce que lui, c’est un comédien, il chante il essaye de switcher d’un côté à l’autre et je trouve que c’est génial ça.
C’est ce que j’essaie de faire déjà.
Là j’ai terminé la saison 10 de Clem, J’ai fait aussi deux films et là je vais commencer mes concerts.
J’ai aussi mon deuxième album en France et en Belgique qui va sortir vers fin Avril.
Et j’aime ça. Les artistes en Espagne reçoivent une formation très complète.

Backstage : J’avais lu aussi que tu aimerais bien ou tu aimerais mieux que l’on te compare à Julio Iglesias. Aimerais-tu partager un titre avec lui?

Augustin Galiana :  Oui pourquoi pas.
Mais c’est la presse qui m’a comparé à lui.
Parce que tous les deux on chante des chansons d’amour.
Et puis comme lui, ce sont des femmes qui me suivent.
Mais je pense que l’on est complètement différents.
Lui il était déjà une star quand il est arrivé en France.
Il a un accent très très marqué et moi j’ai un accent un peu moins fort que lui.
Mais j’aimerais bien avoir une carrière comme lui, c’est un très beau compliment.

Backstage : Si tu devais nous décrire en quelques mots ton spectacle ?

Augustin Galiana :  Et bien c’est un spectacle où l’on va pouvoir évidemment découvrir toutes les chansons de mon premier album en live, je fais aussi découvrir quelques titres du nouvel album qui va sortir en Avril où il y a de très très belles surprises ou je reprends quelques titres avec lesquels j’ai appris à parler français quand je suis arrivé en France parce que je n’arrêtais pas d’écouter de la musique française et d’aller au cinéma.
J’essayais de m’immerger dans la culture française.
C’est un spectacle avec de très jolies lumières et chansons.
Voilà c’est ma personnalité, vous allez retrouver la fête, le soleil, les vacances.
Voilà, il y a pleins pleins de surprises dans ce spectacle que j’ai démarré à Paris et j’ai vraiment hâte de le faire découvrir au public belge 

Tom Leeb

Tom Leeb est un humoriste, acteur et chanteur français né le 21 Mars 1990 à Paris.
Son père n’est autre que l’humoriste et acteur français Michel Leeb.
 

Backstage : Saviez-vous dès le début ce que vous alliez faire ou est-ce que cela s’est construit au fur et à mesure?

Tom Leeb : Cela s’est construit au fur et à mesure, puisque étant petit,  je voulais faire complètement autre chose.
J’étais sportif et je voulais devenir joueur de tennis.
Et c’est en m’acharnant sur le côté esthétique du tennis, plutôt que sur le côté compétitif que j’ai compris que j’aimais les belles choses dans l’art, plutôt que les résultats.
C’est vers l’âge de l’adolescence, que je me suis dit « Tient, j’aimerais essayer d’être acteur », puisque j’aimerais faire rire les gens.
En devenant acteur, je me suis intéressé à la musique, je me suis mis à jouer d’un instrument, puis d’un deuxième, puis d’un troisième et je suis tombé à fond dedans.

Backstage : Est-ce que votre père vous a beaucoup inspiré dans votre carrière actuelle ?

Tom Leeb : Oui, beaucoup oui.
A tous les niveaux.
Il est selon moi, un très bon comédien, un très bon humoriste, excellent musicien.
Donc là, j’avais de quoi manger on va dire .

Backstage : Aimeriez-vous un jour réaliser un projet avec lui?

Tom Leeb : Si les deux plannings le permettent, oui.
Et en dehors du planning il faudrait que ce que je lui propose lui plaise et lui corresponde ou l’inverse.
C’est à dire que même si c’est mon père, il faudrait que le projet aille à l’un comme à l’autre.
Et dans ce cas, si ça nous va, oui avec plaisir vraiment !

Backstage : Y a-t-il des artistes qui vous ont inspiré ?

Tom Leeb : Oui, bien sûr, comme chaque artiste au monde.
Je pense que tous les artistes du monde ont eu à moment donné, une, voire plusieurs inspirations, et j’en fais partie.
Mais on va dire que j’ai été plus inspiré par des artistes Anglo-saxons, américains même, que des français.
Je le dis et je le revendique.
J’ai une culture Anglo-saxonne du métier d’acteur et du métier de musicien.
Donc oui il y a des mecs en musique comme John Mayer, Ben Arnold, Matt Corby, sont ceux qui m’ont influencé.

Backstage : Pourquoi avoir choisi le genre Folk ?

Tom Leeb : Je ne l’ai pas choisi.
Je ne me suis pas dit un matin, « Tiens, je vais aller acheter une guitare pour faire de la Folk ».
C’est venu naturellement, sans que je ne te force.
Une jour une guitare s’est retrouvée chez moi par hasard et je me suis mis à jouer et à tomber amoureux de ce genre musical au fur et à mesure en fait.

Backstage : Avec quelle star auriez-vous voulu faire un duo, qu’elle soit de ce monde ou qu’elle nous ait quitté ?

Tom Leeb : J’aimerais un jour être sur scène ou faire un morceau avec John Mayer.

Backstage : New York a une place très importante dans votre cœur.
Aimeriez-vous mener une carrière là-bas?

Tom Leeb : Oui, absolument, bien sûr !
J’y ai appris tellement de choses que j’aimerais un jour retourner là-bas pour un petit peu rendre la monnaie de la pièce on va dire.

Backstage : Comment s’est créé le duo Kevin et Tom?

Tom Leeb : Par hasard.
Un soir, j’ai rencontré ce mec par hasard et on s’est mis à écrire des sketches, le hasard de la vie a formé plus tard un spectacle qu’on est allé tester sur les salles ouvertes et puis, au fil du temps, on a été programmés.

Backstage : Quels sont vos acteurs, chanteurs préférés ?

Tom Leeb : Il y en a tellement vous savez !
J’aime beaucoup Jim Carrey, Charlie Chaplin .
Charlie Chaplin par sa diversité autant dans la musique, que dans la réalisation, que dans l’histoire, dans le jeu d’acteur.
Et évidemment comme j’ai cité, John Mayer.
Dans la musique actuellement, j’aime beaucoup Ibrahim Maalouf, je trouve ce musicien exceptionnel. 

Chris Marques

Backstage: Chris, comment vous êtes-vous rencontrés Jaclyn et toi ?

Chris: J’étais à une compétition de danse en Angleterre il y a 20 ans, je dansais à l’époque avec une autre partenaire.
Je vois Jackyn passer, je la remarque, je n’ose pas l’approcher.
Je la revois 3 mois plus tard à une autre compétition de danse, je me dis, je ne peux pas laisser passer l’occasion, il faut que je lui parle.
Je vais la voir et alors mes premiers mots c’était vraiment « Alors on danse ? », mais en Anglais « Shall we dance? » 

Backstage: Comment Jaclyn a-t-elle fait chavirer ton cœur ?

Chris: Je ne sais pas, seule elle en a le secret.
En fait, depuis ce premier jour, on ne s’est plus quitté, on était parfaitement synchro, confortables l’un avec l’autre. 

Backstage: Quelle est votre danse, prestation préférée ?

Chris: En danse en ce moment pour tous les deux, c’est le Lindy Hop, c’est une espèce de précurseur du Rock & Roll basé sur du Swing, c’est assez dynamique.
Les danses qu’on adore sont souvent basées sur l’humeur du jour même.
Un jour ça peut être un Tango Argentin, un autre jour un ChaCha, comme ça peut passer au Hip Hop pour Jackyn . 

Backstage: As-tu su dès le début que tu arriverais à ce que tu es aujourd’hui ?

Chris: Le fait d’y arriver, c’est de la chance en revanche cela a été une obsession d’arriver à ce résultat.
J’étais concentré sur ce que je voulais faire et la qualité pour y parvenir, le niveau auquel je voulais être.
Je me suis donné les moyens en terme de focus et de stratégie, mais c’est vrai que le faite d’y arriver cela tient à  de la chance 

Backstage: Comment vous est venu l’idée de ce spectacle «  Alors on Danse »

Chris: Alors c’est intéressant parce que Jackie et moi on a trois pôles principalement, que ce soit en télévision ou en spectacle.
1) la danse et le mouvement, la danse sous toutes ses formes, contemporaine, hip-hop, danse de couple etc.
2) la musique, on est passionné par la musique.
3) la technologie.
L’idée d’Alors on Danse, c’était de pouvoir présenter ces trois choses sur scène et devant le public et à des prix abordables.
Le spectacle est écrit comme un film.
Il y aura des tableaux, de la danse et en même temps, on a cet élément de réalité augmentée dans lequel on plonge les danseurs constamment, dans des univers complètement différents. 

Backstage: Pourquoi le choix du couple Licata ?

Chris: Tout simplement parce que en fait, vraiment, c’est nos copains.
On les adore, on adore bosser avec eux, on trouve que Christophe a un charisme de dingue et avec Coralie en fait c’est vrai que quand tu as un couple comme ça, qu’ils dansent ensemble c’est assez magique ! 

Backstage: En dehors de la danse avez-vous d’autres passions ?

Chris: Moi je lis non-stop, j’ingère des livres non-stop, les sujets sont toujours un peu Chelou pour les gens, je suis fan de mécanique quantique.
En français, je suis incapable de les lire alors qu’en anglais ils sont d’une simplicité enfantine. 

Backstage: Et Jacklyn ?

Chris: Pour Jackyn , c’est beaucoup Jackson notre fils, c’est sa passion en ce moment, dès qu’elle a deux secondes, elle est sur Jackson et franchement moi aussi et c’est vrai qu’en ce moment nos passions prennent un peu de recul entre le petit et les projets sur lesquels on travaille qui sont très prenant, on a pas le temps pour faire autre chose et on a tellement envie de passer du temps avec lui. 

Backstage: Quels sont les artistes qui t’inspirent ?

Chris: Moi, il y a une scénographe qui s’appelle ES DEVLIN, c’est elle qui a mis en scène KANYE WEST et JAY Z quand ils ont fait leur « Tour » en commun.
C’est elle aussi qui a mis en scène BEYONCÉ.
Mais en fait elle travaille énormément dans l’opéra.
Ça, c’est une de mes idoles.
J’aime les arts plastiques.
Ça me fascine 

Backstage: Et question acteurs ?

Chris: En acteur, moi je parlais de Rami Malek depuis déjà huit mois, et tout d’un coup on est allé voir Bohemian Rhapsody et on l'a trouvé absolument fabuleux,  le film est incroyable. Backstage: Des projets ?
Chris: À bien là je vais être honnête, je dors très peu tant que je suis encore sur alors on danse.
Donc, pour le moment je n’arrive pas à penser à autre chose, pour le moment c’est vraiment alors on danse.
On essaye de mettre sur pied quelque chose de vraiment innovant et donc qui demande vraiment une concentration obsessive maximale et donc il n’y a pas le temps de penser à autre chose pour le moment.
 Si ! Je me laisse de temps en temps penser aux vacances, juste après. Exemple de texte

Paul Johansson

Paul Joseph Otto Johansson, né le 26 janvier 1964 est un acteur et réalisateur américain. Il est surtout connu pour avoir joué le rôle de Dan Scott dans la série (Les Fères Scott) 

Backstage: Que gardez-vous comme souvenirs de ces tournages ? 

Paul Johansson: One Tree Hill fut le show le plus long sur lequel j'ai travaillé et celui dans lequel je suis devenu le plus proche des autres acteurs. Joy est une de mes plus importantes amies. Elle a une fille qui est du même âge que mon fils et ce sont de très bons amis. Donc on passe beaucoup de temps avec eux. Les acteurs de ce sont des personnes incroyables, Sophia a un si beau cœur, un grand talent. Joy, Daneel, James, je pense qu'une partie du succès de ce show est que ces personnes étaient très attentives à leurs fans et au travail. Je suis très fier de ce show et de nos fans. Nous parlons souvent du fait que nous sommes très chanceux de les avoir. 

Backstage: Tout a commencé avec la série "Santa Barbara" Avez encore contact aujourd'hui avec certains des acteurs ? 

Paul Johansson: Comme tu le sais, beaucoup d'acteurs d'Hollywood ont commencé dans le soap-opera. Beaucoup de grandes carrières ont commencé dans le monde du soap-opera. J'étais particulièrement très chanceux d'être dans ce show. Le jeu des acteurs dans les Daytime étaient très respectueux. La qualité était vraiment bonne. Lane Davies, qui jouait mon frère aîné dans le show, est une personne remarquable, un grand talent. Je suis resté proche de lui pendant un long moment. Et tu sais j’ai perdu Jedd, c'était un homme très intéressant et talentueux. C'était vraiment un homme bien, un grand travailleur. C'était un grand souvenir j'étais très jeune et c'était mon premier travail. J'étais si jeune et insouciant, de merveilleux souvenirs. Peter qui est un autre acteur sur le show, ma contacté quand Luke Perry est mort. Il l'avait aidé quand il est arrivé à Hollywood du temps où j'étais dans Santa Barbara. Nous sommes tous très connectés. J'ai beaucoup d'amis des années 80/90. Je pense que Santa Barbara était très suivit en France et même en Europe. 

Backstage: Vous avez été dans plusieurs séries après les Frères Scott, qu'elle est celle que vous avez le plus aimé. 

Paul Johansson: Mad Man était vraiment un travail dur, mais du point de vue professionnel, très bon. Mon amitié me dirige vers Van Helsing, ce fut beaucoup de fun de jouer des vampires, on m'a aussi laissé diriger quelques épisodes et je les en remercie. J'ai aimé jouer un vampire, son pouvoir et la sagesse d'un personnage de 600 ans. Réellement fun. 

Backstage: Quel est le personnage que tu voudrais plus que tout interpréter ? 

Paul Johansson: J'aime l'aventure et la romance. J'aime les films romantiques. J'aimerais jouer un personnage romantique torturé. Je ne sais pas quel film donner en exemple. Un rôle chalenge comme dans le film "Regarding Henry" avec Harrison Ford. C'est un énorme film qui nous montre que tu ne sais pas ce que tu as jusqu'au moment où tu le perds. C'est très important. Ça envoie un message. Il résonne en deux fois, 1) l'expérience quand tu regardes le film 2) Quand tu le vis et que en te couchant tu médites sur ce que tu viens de voir. 

Backstage: On entend beaucoup parler de Bohemian Rhapsody et de l'incroyable performance de Rami Malek, quand penses-tu ? 

Paul johansson: Je trouve que c'est magnifique, il a un talent remarquable, il a fait un travail dur. Il a capturé une essence très difficile de Freddie Mercury. Mon ami va justement lancer son nouveau film "Rocketman" dans les prochaines semaines. Et je crois que le succès de Bohemian Rhapsody a vraiment aidé à préparer le terrain à ce genre de film sur les grands héros musicaux. Je trouve que c'est énorme, je voudrais travailler avec Malek, je trouve qu'il est une personne fascinante et il semble très généreux, avec un grand cœur. C'est un film magnifiquement fait. 

Backstage: Alors aujourd'hui est-ce que le basket-ball et le hockey te manquent ? 

Paul Johansson: Cela ne me manque pas tant que ça. J'ai mon fils qui fait du basket-ball, il aime beaucoup apprendre et c'est fun. Le basket-ball et l'acting, se ressemblent beaucoup pour les répétitions et le travail difficile. Mais une chose les différencie et on peut croire que c'est fou, ce que l'on ne peut pas être soi-même. En acting on peut refaire les scènes plusieurs fois en basket-ball, c'est "you score, you win". Aujourd'hui cela ne m'aide pas plus que ça, à part pour pratiquer avec mon fils. J'aime ma vie maintenant et j'aime être un artiste. 

Backstage: Quels sont tes projets ? 

Paul Johansson: Je crois qu’écrire est devenu mon nouvel amour, c'est bien pour un artiste de pouvoir écrire par soi-même. Le sentiment de trouver le puzzle dans une histoire et comment raconter l'histoire. C'est comme quand tu fais un puzzle tu dois faire en sorte que toutes les pièces s'emboîtent. J'ai un film que je produis pour Nick Cassavetes, ça s'appelle "God is a Bullet". Je caste pour un film qui se fera probablement en Roumanie, et que je vais diriger. Ça parle d'un exorcisme. C'est très intéressant, Avec de vraies interviews de prêtres, dont l'un du Vatican, à propos de véritable exorcisme. J'écris un film donc je ne peux pas vraiment parler pour le moment et puis j'écris un film avec mon partenaire Cassavetes. Une comédie romantique qui se tourne en Grèce, qui s'appelle " Have you Seen Her", dont je suis très fier. C'est très d'un et très beau. Voilà j'ai tout cela pour le moment. 

Christelle Labaude

Chrystelle Labaude est une actrice française, née le 15 avril 1959 à Boulogne-Billancout (Hauts-de-Seine). Elle est notamment connue pour avoir tenu de 2006 à 2017 le rôle du commandant Nadia Angeli dans la série télévisée Section de recherches et pour son rôle d'Elisabeth Bastide dans la série Un si grand soleil qu'elle incarne depuis 2018. 

Backstage: Durant votre carrière, vous avez touché à tout, cinéma, téléfilm, série télévisée, théâtre. Où avez-vous préféré jouer et pourquoi ?

Chrystelle Labaude : Les rôles que j'ai adoré jouer, sont d'abord au théâtre ! Toutes les soubrettes de Molière, beaucoup de pièces de Feydeau, surtout " Chat en Poche " avec Chevalier et Laspalès, au théâtre du Palais Royal, un souvenir extrêmement joyeux avec ces deux complices délicieux ! De très beaux souvenirs de téléfilms également avec Antoine Dulery et Sam Karman, dans " Le Caprice des Cigognes". Avec Pascal Légitimus " Un Homme presque Idéal". Et une inoubliable rencontre avec Yves Montand dans "Garçon !" de Claude Sautet. 

Backstage :  Y a-t-il des rôles ou des personnages célèbres que vous auriez aimé interpréter ? 

Chrystelle Labaude : On préfère toujours interpréter des rôles d'héroïnes comme Lucie Aubrac. Mais j'aurais adoré jouer une grande meurtrière, pour décortiquer ses souffrances profondes. Une avocate, et bien sûr Phèdre et Agrippine. 

Backstage :   Vous est-il déjà arrivé de penser à passer de l'autre côté ? De réaliser un film, une série télévisée, de monter une pièce de théâtre ? 

Chrystelle Labaude : Passer de l'autre côté de la caméra ou à la mise en scène, bien sûr !! Encore faut-il oser ! 

Backstage :   Si demain on vous donnait la possibilité de jouer dans une ou plusieurs séries américaines, quels seraient vos choix ? 

Chrystelle Labaude :  Je préfère les séries Anglo-Saxonnes. 

Backstage :  Si vous n'aviez pas été comédienne, qu'auriez-vous aimé faire ? 

Chrystelle Labaude :  Jardinier. 

Backstage :  Énormément de gens regrettent votre départ de Section de Recherches, auriez-vous des anecdotes amusantes ou des moments qui vous auraient touchés plus que d'autres ? 

Chrystelle Labaude : Mes anecdotes les plus drôles sur Section de Recherches sont avec Xavier Deluc, Virginie Cagliari et Vincent Primaut (Beaucoup trop longues à raconter). 

Backstage :  Aujourd'hui, qu'aimeriez-vous faire ? 

Chrystelle Labaude : J'aimerais revenir au théâtre ! Retrouver une équipe et des personnages qui me permettent de faire mon métier. Malheureusement, rien depuis mon départ de la série. 

Backstage :  Accepteriez-vous une invitation en Belgique pour y rencontrer vos fans ? Êtes-vous déjà venue ? 

Chrystelle Labaude : Ce serait une grande joie de venir vous voir en Belgique ! J'y suis passée plusieurs fois en tournée, et j'en garde un magnifique souvenir. 

Backstage :  Merci Chrystelle d'avoir répondu si gentiment à nos questions et nous en sommes sûr, à très bientôt ! 

Martin Lamotte

Backstage: Quand as tu su que ta vocation serait artistique ? 

Martin: J’ai compris vers l’âge de 10-12 ans que j’avais un besoin ardent de m’exprimer, sur une scène ou n’importe ou car c’était le seul moyen de surmonter mon immense timidité. Mais cela m’intimidait encore plus et il a fallu bien des années pour atteindre, en passant par des approches diverse, le début de mon apprentissage.
Backstage: Dans les années 70 déjà tu étais entouré des plus grands, quels souvenirs gardes tu de la troupe du Café de la Gare  

Martin: Dans les années 70, après être passé chez Coluche et avoir travaillé deux saisons avec lui, dans sa troupe qui s’appelait : « le vrai chic Parisien », j’ai intégré la troupe du Café de la gare pendant deux saisons. J’y vais fait la connaissance de toute l’équipe qui était joyeuse et imprévisible, Sotha, romain Bouteille, Miou Miou, Patrick Dewaere, Catherine Mitry, Henri Guybet, Jean Michel Haass, Philippe Manesse, Patrice Minet… j’en oublie, merci Alsheimer !
 Backstage: Coluche et toi étiez devenus très proches et tu t'es retrouvé à jouer à ses côtés. Pourrais tu nous en parler ?  

Martin: Juste après une demi saison de cours de théâtre chez Tania Balachova je suis parti avec deux amis rencontrés au cours, pour aller proposer à Coluche de nous engager dans le nouveau spectacle qu’il préparait. Il nous a proposé de l’aider à faire les travaux de peinture dans le théâtre et qu’après, éventuellement, il nous engageait. Nous sommes restés, nous avons travaillé vaillamment et il nous à engagé. Par la suite je l’ai souvent accompagné après le spectacle dans les cabarets ou il se produisait et nous sommes devenus amis. Le dimanche matin il m’appelait pour que je l’accompagne au marché aux puces. J’aime aussi beaucoup chiner dans
ces marchés et il avait peu de difficultés à me convaincre de le rejoindre, même si le samedi soir nous jouions deux fois et terminions tard dans un restaurant.
Backstage: Qu'est ce qui t'as donné l'envie de réaliser "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine "? 

Martin: Je n’ai pas réalisé « l’Alsace et la Lorraine » C’est Coluche qui a écrit et réalisé ce film. Moi, J’avais écrit une pièce que j’ai joué avec mes camarades à l’ouverture de mon café théâtre : . « La veuve Pichard, maison sérieuse » et Coluche m’avait reproché d’utiliser un personnage qu’il nous avait mimé lors d’une discussion de bistrot et d’en faire un des nombreux personnage de cette pièce. Iil nous disait toujours : c’est le premier qui a l’idée qui la garde et qui la joue., si l’autre ne l’utilise pas, tu peux la prendre. C’est ce que j’avais fait. Par la suite quand il m’a proposé de jouer un personnage du film qu’il venait d’écrire, je me suis aperçu qu’il avait repris son personnage et au passage beaucoup de similitude avec ma pièce. Je me sentais très mal, pour moi c’était une trahison, mais comme il avait engagé presque tous les acteurs de ma troupe et mes amis du Spendid, je me suis dit que je n’allais pas me priver d’un tournage avec mes amis en plus .Après je ne lui ai pas adressé la parole pendant deux ans pour marquer le coup, je suis teigneux, et puis j’ai pardonné, quand même.

Backstage: Qu'est ce qui t'as donné l'envie de rejoindre la troupe du Splendid ? 

Martin: Juste avant de rencontrer Coluche, j’avais fait la connaissance de thierry Lhermitte qui était passé à la sortie de notre cours de théâtre et il m’avait invité à venir voir un spectacle qu’il jouait dans un petit café théâtre. Je fis la connaissance de leur troupe et par la suite de ceux qui allaient former la troupe du Splendid : Gerard Jugnot, Christian Clavier, Marianne Chazel, Michel Blanc. Nous avions eaucoup de points communs et nous avons noué des liens d’amitié solides qui font qu’ils m’ont toujours invité à faire un passage dans leurs films. J’ai même travaillé Avec chacun d’entre eux séparément dans des films ou au théâtre. Nous ne voyons presque jamais tous
ensemble à cause du travail, mais nous nous voyons assez souvent ou bien nous nous téléphonons. 

Backstage: Et puis il y a eu le Collaro Show..... 

Martin: Un jour de 1976, Stéphane Collaro est venu me voir dans le café théâtre que nous venions d, ouvrir pour me proposer de participer à une nouvelle aventure : écrire et jouer des sketches courts avec une bande de jeunes comédiens. Cela devait être joué et filmé en direct et en public sur la scène du théâtre de l’Empire, qui depuis a brulé entièrement. Après une première année chargée, nous tournions beaucoup,Philippe Bruneau, Claire Nadeau et moi même et en plus nous avions le théâtre tous les soirs. L’émission à eu beaucoup de succès et elle a duré 4 ans. Pour ma part, je n’ai fait qu’une année car je voulais être un peu plus libre pour d’autres projets, mais c’est plein de très bons souvenirs car nous faisions ce genre d’exercice pour la première fois à la télévision Française et il nous fallait inventer à chaque seconde.
Backstage: Tu as tourné avec les plus grands comme Gérard Oury ou Claude Lelouch. Quel est celui qui t'as le plus marqué dans ta carrière et pourquoi ? 

Martin: J’ai eu la chance de tourner avec de grands metteurs en scène et aussi des plus petits et des débutants. Pour moi, ceux qui m’ont le plus marqué sont ceux qui dirigeaient le mieux les acteurs. J’ai le souvenir de la gentillesse de Bertrand Tavernier qui m’a fait faire tout un parcoures m’accompagnant et en poussant le vélomoteur que je devais aller ranger au bout dune rue ou Jacques Rouffio qui me
donnait de très courtes indication à chaque fois qu’il voyait que je ne trouvais pas la meilleure façon de jouer la scène. Ou Gérard Oury qui savait utiliser les capacités que nous ne savions pas exploiter, ou Claude Lelouch qui m’avait expliqué tous les plans qu’il allait faire dans la journée sur un aéroport et qui m’avait montré chaque décor… et tant d’autres qui ont fait preuve de grande patience et de grande humilité. Je ne parle pas des autres, moins nombreux, Dieu merci, qui n’avaient que très peu de temps à consacrer aux acteurs et beaucoup plus à la technique, qui pourtant leur résistait.

Backstage: De 2002 à 2011 le tandem Bonaventure et Soeur Thérèse à fait le bonheur des téléspectateurs. Comment a commencé ce duo hors norme ? 

Martin: De 2002 à 2011 j’ai joué dans une série : Sœur Thérèse.com, avec Dominique Lavannant et c’est avec une grande joie et beaucoup d’enthousiasme que nous j’ai collaboré à cette série inventée par Michel Blanc pour Dominique Lavannant, qui m’a demandé de jouer le personnage du flic ancien mari de sœur Thérèse. L’entreprise était délicate car il fallait avoir une belle intrigue policière et de la belle comédie qui accompagne l’intrigue sans la décrédibiliser. Il nous fallait à chaque épisode retravailler cette proposition car les auteurs changeaient souvent et en connaissaient assez mal les enjeux de cette série.
Backstage: TF1 nous a régalé avec Nos Chers Voisins. Cela ne te manque pas trop? 

Martin: J’ai adoré jouer dans « nos chers voisins », une série de sketches (encore une) qui a réuni un groupe de comédiens que j’aime beaucoup. Tous ont montré leur savoir et leur talent sans jamais essayer de se dégager du groupe et toujours en donnant le meilleur d’eux même pour faire que la chute du sketch soit la plus efficace. Cela nous manque à tous, cela me manque aussi et j’ai la nostalgie de ces heures de travail soutenu et de rire.

Backstage: Tu es remonté récemment sur les planches pour incarner un personnage culte: Columbo. Qu'as tu ressenti lorsque  tu as endossé le fameux pardessus? 

Martin: J’ai joué dans « Columbo », la pièce qui a inspiré la série célèbre que beaucoup ont vu à la télévision et qui a bercé une bonne partie de leur vie. Donc, attention à ne faire aucune imitation qui pourrait ressembler au personnage magnifiquement interprété par Peter Falk. La seule ressemblance sera dans le costume. J’ai trouvé une façon de procéder qui m’avait plutôt réussi dans un spectacle sur Guitry écrit par Eric Emmanuel Schmitt que j’avais joué auparavant : évoquer mais ne pas imiter. Jouer les situations à ma façon, en introduisant de la fantaisie et jamais de lien direct avec le modèle. Au bout d’un moment, c’est le spectateur qui trouve des ressemblances dans des gestes, des intonations… parce qu’il a envie de voir le personnage exister. Bref je vous raconte mal ce que j’appelle l’évocation, mais ça a fonctionné pour moi. À la fin du spectacle des gens venaient me dire combien ma précision dans l’étude du moindre geste, de la moindre mimique leur faisait penser instantanément au grand Peter Falk ! Étrange, non ?
Backstage: Quel est le projet que tu souhaiterais à tout prix réaliser ? 

Martin: Actuellement, je me prépare à monter la pièce que ma fille Manon à écrit et dans laquelle je dois jouer un personnage assez atypique que j’ai hâte d’interpréter. J’envisage aussi pour plus tard, de remonter « papy fait de la résistance » avec la complicité d’un metteur en scène Québécois.

Backstage: Quel conseil donnerais tu aux jeunes et moins jeunes qui rêvent de suivre tes traces ?  

Martin: Dans la série : quel conseil donnerais tu à un jeune qui voudrait exercer ce beau métier ? Je répondrais : ne suivez pas mes traces, marchez à coté. Essayez de prendre quelques cours de théâtre, non seulement vous apprendrez les bases qui vous serviront tout le temps mais en plus vous serez au contact de personnes qui veulent faire le même métier. Il est important de ne pas être seul car cette profession vous expose à des doutes profonds, à des petits découragements, à des dégouts passagers, etc… en liaison avec d’autres vous supporterez mieux tous ces désagréments et en plus, vous vous ferez de nombreux amis, ce qui est très utile dans notre belle profession. 


Julia Vignali

Julia Vignali est une actrice, animatrice de télévision française née le 13 Juillet 1975 à Paris.
Depuis la rentrée 2017, elle remplace Faustine Bollaert à l’animation de l’émission Le Meilleur Pâtissier aux côtés de Cyril Lignac et Mercotte.
 

Backstage: Julia, ça se passe comment la vie de château avec les meilleurs pâtissiers ? 

Julia: Alors écoute, je suis une reine dans son royaume. C’est-à-dire que j’habite au château et ce n’est pas désagréable ! On tourne un petit peu loin de Paris et durant les deux mois de tournages, c’est comme tu dis un peu la vie de château. Je me réveille dans ma chambre de châtelaine, j’ai vue sur le parc et mes collègues m’attendent pour déguster des gâteaux. Donc je dirais que les conditions de travail sont excellentes. 

Backstage: Racontes-nous ton tout premier jour, qu’est-ce qui t'as a tout de suite marquée ? 

Julia: Mon tout premier jour, c’était il y a trois ans. J’apprenais peut-être deux semaines avant de commencer le tournage que j’étais choisie pour incarner Le Meilleur Pâtissier, une émission que je connaissais assez peu et j’ai un peu découvert au moment même où j’ai commencé, ce que l’on attendait de moi. J’y suis allée « en fraîcheur » comme on dit, la fleur au fusil. 

Backstage: Et tu as accroché tout de suite ? Le château, les animaux. 

Julia: Oui, tu sais cela change des plateaux de la Pleine St Denis et j’ai été tout de suite très agréablement surprise des conditions de travail et par ailleurs, j’ai été très bien accueillie par l’équipe qui elle, se connaissait depuis longtemps. J’ai intégré vraiment une grande famille, c’est une émission qui marche en plus. Donc voilà, le temps de m’intégrer à tout ce beau monde en plus. C’est une équipe très vaste. Il y a une centaine de personnes qui travaillent sur cette émission. Entre les gens de la rédaction, les journalistes, les casteurs, les producteurs, les cadreurs, voilà, ce n’est pas un vain mot de dire « une grande famille », le temps d’apprendre le nom de tout le monde, j’étais intégrée ! Je faisais partie de la bande. 

Backstage: Comment se passe le tournage d’une saison ? 

Julia: Alors c’est un peu comme dans le prêt à porter, il y a deux saisons. Il y a la saison automne - hiver qui se tourne en Novembre - Décembre, qui est la saison professionnelle du Meilleur Pâtissier, où là ce ne sont que des brigades professionnelles qui font le concours. Et puis la version un peu printemps - été, qui se situe vers mi-mai - Juin et pendant cette session-là, nous tournons le Meilleur Pâtissier amateur, qui est donc diffusée actuellement et qui est la version initiale et principale du programme et qui ne concerne que des amateurs. 

Backstage: Les deux sessions durent deux mois de tournage ? 

Julia: La session professionnelle est moins longue car il y a moins d’émissions, mais la session amateur est à peu près deux fois plus longue. 

Backstage :Et tout se passe sur une journée ? 

Julia: Une émission se tourne en deux jours, le premier jour on tourne deux épreuves, l’épreuve technique de Mercotte et aussi le défi de Cyril. Le deuxième jour, c’est la troisième épreuve, qui est l’épreuve créative. C’est 48h pour tourner une émission. 

Backstage :Comment cela se passe avec Cyril et Mercotte ? 

Julia: Entre nous trois, super bien, en fait, c’est un vieux couple tu sais, Cyril et Mercotte. Quand je suis arrivée, cela faisait déjà 5 ans qu’ils étaient ensemble et puis, ce n’est jamais évident j’imagine d’intégrer une nouvelle personne dans ce duo qui est déjà très solide et très fusionnel quelque part. Mais je n’ai pas brusqué les choses, je suis arrivée à pas de velours et puis très vite, les blagues et la bonne humeur ont fait le reste. On est dans le même état d’esprit, on anime une émission bienveillante et on a envie de rigoler et partager des bons moments. Ils ont vu que j’étais dans le même état d’esprit qu’eux, alors ça n’a pas été trop difficile, voire pas du tout de s’intégrer. 

Backstage: Ton fils vient te voir sur le tournage je crois ? Ça doit être la fête pour lui, les animaux, les gâteaux et sa maman dans un château, sans oublier Cyril et Mercotte. 

Julia: Oui, parce que c’est un grand Fan de l’émission et puis quand il était plus petit et qu’il venait me voir sur les tournages, je crois qu’il venait voir sa maman et qu’il était vraiment très fier etc. Et maintenant qu’il a grandi, qu’il à bientôt 13 ans, il regarde aussi avec un œil un petit peu curieux comment on fabrique une émission. Donc, il a un regard un peu plus aguerri et un peu plus curieux sur la façon dont on fabrique une émission. Au-delà du fait que cela fait plaisir qu’il vienne, je trouve que c’est super intéressant pour lui de voir tout le travail et qui fait quoi. 

Backstage :Est-ce que cela te tenterais un jour d’y participer ? 

Julia: Je n’ai pas le niveau, pas du tout, et je ne l’aurais jamais. Ils sont vraiment trop forts. En plus, moi je n’ai pas la main pâtissière et il me faudrait des années et des années d’entraînement intensif avant de maîtriser les techniques pâtissières. Donc, je ne m’autorise même pas ce rêve. 

Backstage: Tu pâtisses de temps en temps avec Mercotte ? 

Julia: Alors Mercotte a tenté de m’apprendre la pâtisserie, tout comme Cyril Lignac ou encore Pierre Hermé et de l’avis de tous, ils m’ont conseillé de passer à autre chose. 

Backstage: L’Italie a bien sûr une grande place pour vous. Vous n’avez jamais eu l’idée de faire de même en Italie ? 

Julia : Et bien écoute, ce serait formidable, mais il faudrait déjà que je commence par parler italien et donc là encore, cela va prendre quelques années. Je ne parle pas un mot d’italien, donc mes origines sont vraiment très lointaines. Donc je ne suis pas prête d’animer le programme en Italie. Je pense que là encore, il faudra beaucoup beaucoup de temps. 

Backstage: Tu as tourné, joué au théâtre, auriez-vous envie de réaliser un projet en commun avec Kad ? 

Julia: Écoute, en tout cas, l’écriture et la fiction, en général, est quelque chose qui moi m’intéresse beaucoup. J’ai été comédienne au départ, donc la comédie n’est pas quelque chose que je m’interdis, c’est certain. 

Backstage: S’il y avait un projet que tu voudrais absolument réaliser, ce serait quoi ? 

Julia: Ce serait par exemple, trouver une excellente idée d’émission, ou alors, une excellente idée de fiction, l’écrire et pourquoi pas la produire ou tout du moins, la Co produire. C’est à dire, vraiment prendre les choses en main de À à Z, ça c’est quelque chose qui m’intéresserait beaucoup. 

Christophe Carriere

Christophe Carrière, né le 15décembre1964à Clichy, est un journaliste, écrivain et critique de cinémafrançais[1]. Il est notamment connu pour sa participation à l'émission Touche pas à mon poste ! en tant que chroniqueur de 2010 à 2017. 

Backstage: Christophe si tu devais te décrire en quelques mots ? 

Christophe: Enthousiaste, optimiste, égoïste mais je le dis du bout des lèvres, ce n'est jamais agréable de dire ses défauts et puis passionné ça c'est sûr et bienveillant. 

Backstage: Le cinéma a l'air de prendre une place importante dans ta vie, par quel chemin le vis-tu avec le plus de plaisir ? Par l'écriture, la critique ou comme comédien ? 

Christophe: Ma passion cinéma là où je l'avais le mieux c'est quand je vois les films, je veux voir les films et les revoir encore, voilà, enfin ceux que j’aime ! Après écrire dessus c'est mon métier et c'est un vrai plaisir ! Si je n'écrivais pas, c’est vrai que je serai extrêmement malheureux ! 

Backstage: Dis-nous, quelles sont les personnalités sur lesquelles tu aimerais écrire ? 

Christophe: Clint Eastwood, je ne l'ai encore jamais rencontré, mais je serais très impressionné. Après je laisse ça à L'Express, je travaille avec mon meilleur ami qui est par ailleurs mon rédac-chef, Eric Libiot qui est le grand spécialiste de Eastwood. Je pourrais écrire encore et encore sur Vincent Lindon, Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, il y a des gens comme ça dont je ne me lasse pas. 

Backstage: As-tu déjà pensé à réaliser un film ? 

Christophe: Dans ma prime jeunesse évidemment, je voulais être réalisateur. C'était mon doux rêve, mais je ne savais pas bien comment j'allais m'y prendre. Étant un grand fan de Truffaut, je me suis dit, lui a commencé par écrire, par être journaliste cinéma, par être critique, bah tient, on va commencer par ça pourquoi pas. Ça me ferait un bon premier pas, j'ai commencé à écrire sur le cinéma. J'ai commencé par rencontrer les comédiens, puis les réalisateurs et puis après j'ai rencontré les producteurs et puis les banquiers et les assureurs. Tous ces métiers de l'ombre que le grand public ne connaît pas, mais qui fait le cinéma. Après tout cela, j'avais une vue sur comment faire un film, l'énergie l'argent. Et après tout ça je t’assure, je n'avais plus du tout envie de réaliser un film. On ne réalise pas du tout l'énergie que mettent les metteurs en scène pour réaliser un film. 

Backstage: Quel est ton film coup de cœur pour l'année 2018 ? 

Christophe: Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda, qui a eu la Palme d'or à Cannes et le César du meilleur film étranger. C'est de loin mon film préféré de l'année dernière. Parce que c'est parfait, de bout en bout, l'histoire, la mise en scène, la singularité de ce qu'il raconte aussi. Ça paraît simple mais, c'est une famille dysfonctionnelle, raccommodée, improbable. Et le film raconte mille et une chose à travers l'histoire. Pour moi c'est un chef-d'œuvre. 

Backstage: Et pour l'année 2019 quel est le film que tu attends ? 

Christophe: Pour tout te dire, pas plus tard qu'hier ou avant-hier j'ai vu la bande-annonce du nouveau film de Tarantino. Il était annoncé que cela tournera autour du meurtre de Sharon Tate la femme de Polanski début des années 70 à Hollywood, mais la bande-annonce n'évoque pas du tout ce sujet. On ne sait pas trop de quoi cela parle si ce n'est que cela se passe dans le cinéma, avec Brad Pitt et Leonardo DiCaprio. Mais tu vois les images, moi je peux me les faire en boucle, quand je les vois j'ai un petit filet de bave au coin de la lèvre, je me dis mon dieu ça va être monstrueusement bien ça va être terrible. Après j'attends énormément le Scorsese qui va être diffusé sur Netflix avec De Niro, Pacino et Joe pesci, rien que le casting. C'est sur Frank Sheeran syndicaliste ayant des liens avec la Mafia. Dont la mort reste assez mystérieuse. Ce projet-là est on ne peut plus excitant. 

Backstage: Est-ce que tu peux nous parler de tes projets ? 

Christophe: Je suis sur un roman que j'aurais dû avoir fini depuis 3 ou 4 mois déjà qui de toute évidence ne sortira pas avant fin janvier 2020. C'est un roman qui n'a rien d'autobiographique. Tu me parlais de TPMP justement, alors la chaîne YouTube de Cyril "Babarissa", m'a confié une pastille hebdomadaire, ça s'appelle "Les sorties Ciné de Carriere". Et chaque semaine je parle de 3 films qui sortent en salle. Et j'invite bien évidemment tout le monde à aller voir et à cliquer dessus. Sachant que ce n'est pas de la promo, ce n'est pas un truc genre tout est beau, tout est rose, j'ai aussi le droit de dire que ce n'est pas bien. On n'en n'est qu'au début mais j'ai bon espoir que ça prenne. 

Backstage: Christophe on te remercie pour cette interview. 

Christophe: De rien, merci et bravo à vous. 

Cindy Landon

Cindy Landon est une productrice de films et philanthrope américaine, née le 27 janvier 1957 sous le nom de Cindy Clerico dans une petite ville appelée Helper dans l'Utah. Elle est citoyenne américaine d'origine juive. Cindy a épousé l'acteur légendaire Michael Landon, le couple a été marié pendant huit ans jusqu'à la mort de Michael en raison d'un cancer du pancréas en 1991. 

Backstage: Cindy raconte-nous un de tes souvenirs préférés avec Michael Landon

Cindy: C’est une question difficile à répondre. Il y en a tellement ! Un de mes souvenirs préférés avec Michael est la naissance de notre premier enfant. Il était si mignon et chevaleresque. Il a emballé un sac de fournitures médicales au cas où j'accoucherais dans la voiture sur le chemin de l'hôpital. En fait, 22 heures plus tard, j'ai donné naissance à Jennifer à l'hôpital avec Michael là-bas dans la chambre avec nous. Il a dû couper le cordon ombilical et tout. Nous avons été totalement immergés dans toute l'expérience ensemble.
Un autre grand souvenir avec Michael est de notre premier voyage en Afrique. Michael a toujours voulu aller en Afrique. Nous avons passé trois semaines dans une tente simple avec deux lits bébé et un seau pour une douche. Nous avons déménagé du camp tous les quelques jours dans toute la région du Kenya. Nous étions si heureux là-bas. C'était cool de le voir réaliser un rêve chéri.

Backstage: Avez-vous toujours partagez cet amour pour les animaux ?

Cindy: Oui, nous avons toujours eu un grand amour pour les animaux. Je me souviens depuis mon plus jeune âge avoir un cet amour et me sentir très lié aux animaux.
Backstage: Vous étiez déjà vegan tous les deux ?

Cindy: Michael n'était pas végétalien mais j'ai vraiment le sentiment que s'il savait ce que nous savons tous aujourd'hui sur les conditions horribles et les pratiques d'abattage dans les fermes industrielles, il aurait pu passer à un régime à base de plantes. J'ai décidé d'arrêter de manger de la viande à l'âge de 14 ans. J'ai toujours eu du mal à manger de la viande, mais un jour j'ai baissé les yeux sur mon assiette et j'ai pleinement réalisé que c'était une créature vivante et respirante. C'était ça. J'avais fini.
Michael avait un grand respect pour pour la façon dont j'ai choisi de manger et pour la façon dont nous prenions soin de nos enfants en fonction de la santé holistique. 

Backstage: Aujourd'hui, vous êtes reconnu comme un grand défenseur des animaux.
Parlez-nous de votre implication.


Cindy: Je suis impliquée dans de nombreuses organisations de défense des droits des animaux et de défense des animaux ici en Californie. J'essaie de faire ce que je peux pour sensibiliser le public au sort et aux soins des animaux. J'aide également avec un soutien financier pour aider à la mission des groupes dans lesquels je suis impliqué. Parfois, cela semble accablant avec tant de choses à faire et tant d'enjeux. Mais vous devez rester concentré et réaliser que vous ne pouvez pas tout faire. Vous ne pouvez pas laisser l'abattage accablé devenir un élément dissuasif pour agir. Je vois beaucoup de bons changements et il y a beaucoup de bonnes personnes qui font un travail incroyable pour aider les animaux et la planète. 


Backstage: Vous êtes allé en Afrique voir les gorilles.
Que pensez-vous de tous ces beaux animaux tués pour des trophées ?

Cindy: Oui, j'ai récemment voyagé en Afrique pour la troisième fois. Nous avons commencé en Tanzanie et avons été témoins de la grande migration. Une telle expérience phénoménale. Puis nous sommes allés au Rwanda pour faire du trek avec les gorilles des montagnes. Quand j'ai rencontré la première troupe de gorilles, j'ai eu les larmes aux yeux d'être en présence de ces créatures incroyables. Le Rwanda est un pays magnifique et a su transformer les braconniers en porteurs qui aident les visiteurs tout au long de leurs randonnées. Ils ont créé un moyen pour ces anciens braconniers de gagner leur vie et de nourrir leurs familles sans avoir à recourir au braconnage. Le programme Rwanda braconniers à porteurs est un exemple de la façon dont la conservation peut créer une économie vivante pour la population locale qui sera durable et conservera les animaux et l'environnement en même temps.
La chasse aux trophées est épouvantable et me met en colère de penser que des gens tuent des animaux juste pour les accrocher à leurs murs et pour se vanter auprès de leurs amis. C’est ahurissant. Quand ils parlent de la façon dont la chasse aux trophées aide à payer pour la conservation, c'est juste une excuse pour une pratique lâche et désuète. L'argent qu'ils dépensent pour tuer des animaux pourrait aller directement à la conservation. La conservation et l'écotourisme pourraient créer les moyens de construire les économies locales bien plus que la chasse au trophée ne le pourra jamais. En raison également du commerce de l'ivoire, des dizaines de milliers d'éléphants et de rhinocéros sont massacrés pour leurs défenses et leurs cornes. Le temps presse. Tant d'animaux sont en voie de disparition ou ont disparu. 

Backstage: Pensez-vous que nous pourrions encore changer les choses ?

Cindy: J'espère qu'avec l'éducation, la sensibilisation et la pression exercées sur nos gouvernements, les choses peuvent changer pour le mieux. J'ai vu au cours des 15 dernières années certaines choses empirer comme l'élevage industriel et l'augmentation de la consommation de viande dans certaines populations et d'autres choses s'améliorer comme une plus grande prise de conscience de la façon dont ce que nous avons choisi de mettre dans nos assiettes affecte la vie des animaux et affecte la santé des animaux. la planète. Regardez par exemple l'industrie de la restauration rapide servant des protéines végétaliennes Beyond Meat chez Carl’s Jr., Burger King et Del Taco. C’est l’avenir, car nous ne pouvons pas maintenir le statu quo. J'ai entendu des estimations selon lesquelles nous consommerons tous des plantes d'ici 2050.

Backstage: Parlez-nous des aliments végétaux et du vin.

Cindy: Plant Food + Wine est un restaurant végétalien gastronomique à Venise, en Californie. Il y a environ cinq ans, j'ai été approché par le célèbre chef végétal, Matthew Kinney, qui a présenté son concept pour le restaurant. J'étais ravi de m'impliquer dans un restaurant sans cruauté. Une autre façon de garder les produits animaux hors de votre assiette. En suivant un régime à base de plantes, vous sauvez non seulement les animaux, mais aussi l'environnement. L'agriculture industrielle est la principale cause des émissions de gaz à effet de serre, épuise et pollue l'eau et encourage la déforestation des terres fertiles écologiquement importantes. Avec toute l'eau, la terre et les céréales utilisées pour l'agriculture animale, nous pourrions nourrir le monde et aider à sauver la planète. 

Backstage: Vous participez souvent à des soirées de soutien aux animaux. Dites-nous en plus.

Cindy: Nous avons plusieurs événements de collecte de fonds dans ma région chaque année. Il s'agit de l'une des nombreuses façons pour ces organisations importantes de collecter des fonds pour soutenir tout l'excellent travail qu'elles accomplissent. Il est nécessaire que nous fassions tout ce que nous pouvons pour participer à un avenir durable pour notre planète et nos semblables. Qu'il s'agisse de donner de notre temps, de donner de l'argent, d'utiliser notre voix pour sensibiliser ou pour soutenir une législation qui protège les animaux ou pour protester contre les choses qui doivent changer. Je pense qu'il est de notre devoir d'être une voix pour les sans voix. Il faut un village. 

Nicolas Coster

Nicolas Coster est un acteur britannique, né le 3 décembre 1933 à Londres. Son rôle le plus célèbre est celui de Lionel Lockridge sans le soap-opera Santa Barbara. 

Backstage: Vous avez joué dans plusieurs séries à succès mais quel est le rôle que vous avez le plus aimé jouer ? 

Nicolas Coster: En Daytime ou Nightime ? 

Backstage: D'abord Daytime ?

 Nicolas Coster: Alors Lionel Lockridge ! Il était pour moi le rôle que j'ai le plus aimé. C'était le rôle le plus fun. En séries du soir, il y en a eu pleins J'ai aimé McGyver (l'original), Cold Case, j'ai aussi aimé jouer avec Sidney Poitier. 

Backstage: Deux grands acteurs se rencontrent dans Arabesque : Angela Landsbury et Nicolas Coster. Quels sont les souvenirs que vous en avez gardé ? 

Nicolas Coster: Angela est une grande dame ! Vous savez qu'elle a aidé les anglais pendant la guerre ? Ceux qui fuyaient... Elle est merveilleuse, si gentille et très professionnelle. Elle est plus âgée que moi, je l'avais revue à Broadway. J'aimerais beaucoup retravailler avec elle. 

Backstage: Star Trek The Next Génération, Les Drôles de Dames, La Petite Maison dans la Prairie, Cold Case, Wonder Woman, Dallas, L'incroyable Hulk, Magnum, que des succès ! Quel est le moment que vous regrettez le plus ? 

Nicolas Coster: La Petite Maison dans la Prairie. C'est un Flash-Back. J'ai toujours voulu être un Cow-boy. Ça travaille très dur vous savez un Cow-boy. Quand j'avais 16 ans, je travaillais 18h par jour dans un Ranch. 

Backstage: Quelle est la femme que vous n'oublierez jamais, pas seulement pour sa beauté extérieure, mais aussi pour sa beauté intérieure ? 

Nicolas Coster: Robin Wright ! Elle est intelligente, Ginny, loyale, je l'adore ! Je vois souvent son frère, c'est un très bon photographe ! Mais Elisabeth Taylor a une place très importante pour moi. Nous avons eu une relation très spéciale. On était dans la même école elle et moi en Angleterre, elle était plus âgée que moi. J'ai de très bons souvenirs avec elle vous savez, elle était merveilleuse. A part cela, j'ai plus de très bons amis de Santa Barbara que d'autres séries, nous étions comme une famille. Backstage: Aujourd'hui vous êtes dans " The Bay". Dites-nous en plus à propos du Maire Jack Madison 

Nicolas Coster: Alors oui, je suis le Maire de la Ville Jack Madison. J'adore tourner dans" The Bay", nous sommes tous très proches, en famille, comme pour Santa Barbara. J'adore Ronn Moss, c'est un fameux acteur, en plus il est adorable et c'est un très bon musicien. Quant à Crystal, elle est si modeste alors qu'elle est une grande actrice. 

Backstage: Merci Nicolas pour votre temps. 

Nicolas Coster : Mais de rien ! 

David Steven Simon

Backstage : Qu'est-ce qui vous a poussé à choisir de cette façon ?

David :  J'ai été formé comme acteur. J'étais en classe de théâtre à l'âge de quatre ans, je suis allé à l'école "Fame", la High School of Performing Arts. J’ai obtenu une bourse de quatre ans en art dramatique à l'université, puis mon premier emploi en dehors de l'école a été en tant que publiciste pour United Artists à New York. L'ensemble du département ne comptait que six personnes et nous avons aidé à lancer trois lauréats des Oscars d’affilée : Rocky 1, Network et One Flew Over the Cuckoo's Nest, ainsi que les films Woody Allen, The Pink Panther et James Bond. J'étais sur le plateau de Carrie quand ils lui ont jeté du sang de porc ! Là-bas, j'ai cultivé un sens commercial aigu du cinéma. Ce qui s'est vendu ... et ce qui n'a pas marché. De plus, j'ai lu tous les scripts au fur et à mesure qu'ils étaient tournés et j'ai assisté à des cours d'école de cinéma qu'ils payaient. C'était donc comme aller à l'université et être payé pour ça ! Finalement, j'ai rencontré un ami qui voulait faire connaître un livre et il a fini par le vendre à un studio. Réalisant notre potentiel, j'ai déménagé à Los Angeles et nous avons été immédiatement mis sous contrat à Walt Disney Studios. Après cela, je me suis senti prêt à écrire seul, alors j'ai obtenu un autre contrat de studio cette fois-ci chez Universal (où je voyais tout le temps Cary Grant et Alfred Hitchcock). C'est aussi là que j'ai découvert les séries télévisées et la première émission que j'ai fini par faire a été produite par Steve Martin. À partir de là, j'ai écrit toutes les émissions sur le terrain et j'ai finalement obtenu mon premier travail de sitcom (Mfi

Le premier crédit était avec le spectacle Fernwood Tonight de Norman Lear). Une fois que je suis monté dans ce train, je n'ai jamais regardé en arrière et j'ai fini par faire vingt saisons consécutives de sitcoms, en en cocréant deux et en en dirigeant beaucoup.

Backstage :  vous avez beaucoup de séries à succès, y en a-t-il une qui vous a plus impressionné que les autres et pourquoi ?

David :  J'aime le plus « Prince of Bel Air parce que Will était un talent si naturel et le casting était incroyablement doux, humble et généreux. C'était 100 épisodes de bonheur.

Backstage :  Êtes-vous plus Hollywood hier ou Hollywood aujourd'hui ?

David :  Je suis les deux. La nostalgie du cinéma n'a commencé qu'entre le milieu et la fin des années soixante-dix, alors j'étais dans le système de studio lorsque l'amour et l'appréciation des films du passé ont pris leur envol. En tant que sitcom, vous devez rester au courant de tout, ce qui est toujours rapide et éphémère. J'aime tout ce qui est unique et original. Je suis reconnaissant d'avoir pu travailler à l'âge d'or des sitcoms qui est révolu depuis longtemps. Des émissions comme Mad About You ont souvent été un plaisir pour moi car j'ai pu travailler en tête-à-tête avec Sidney Pollack et le grand Mel Brooks.

Backstage :  Qui sont les actrices ou acteurs d'hier et qui vous ont le plus impressionné ?

David :  Depuis que je regarde constamment de vieux films sur la chaîne Criterion, je me trouve toujours attiré par les stars du passé. Quand je suis allé aux Oscars en 1980, une fois à l'intérieur, le jeune Hollywood se tenait d'un côté du hall, regardant le vieux Hollywood. J'adore le glamour et le cœur surtout de tous les compagnons acteurs du jour. Parfois, un acteur de personnage pouvait voler une scène à la star parce qu'ils étaient si uniques. Je suis un grand fan de Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, Humphrey Bogart, Katherine Hepburn (j’étais derrière elle quand j'ai vu "La Cages Aux Folles" et pendant l'entracte elle a tenu l’ambiance J'admire surtout une indépendance et une originalité farouches. Je déteste les redémarrages et les suites. J'ai grandi en idolâtrant les inventeurs et je le fais toujours. Ce n'est pas facile d'insister sur l'originalité et vous risquez d'aliéner les gens parce que vous refusez d'être conforme. Mais mon attitude est : merde. Je veux du nouveau et du frais Personnellement, je pense que c'est douloureux de regarder les redémarrages d'anciennes séries parce que des acteurs qui ont maintenant des années de plus essaient d'agir comme ils le faisaient quand ils étaient des années plus jeunes et franchement je pense que c'est embarrassant.

Backstage :  si demain on vous donnait l'opportunité de créer une série avec des acteurs disparus et d'autres encore vivants, quels seraient vos choix et quelle histoire raconteriez-vous ?

David :  Hmmm. Acteurs vivants et morts. Dans une série. La façon dont je fonctionne, c'est que je prévois très peu. Je commence par une idée de concept HIGH et un grand titre. C'est tout. Ensuite, je commence à écrire pour voir où j'irai. Sur mon mur se trouve une citation de Ray Bradbury qui dit : "Vous devez rester ivre d'écriture pour que la réalité ne puisse pas vous détruire."

Backstage :  Quels conseils donneriez-vous ?

David :  Quant à ceux qui rêvent, Hollywood évolue rapidement. Il y a eu plus de 500 émissions de scénario cette année seulement. Netflix a dépensé 16 milliards de dollars en développement en un an. Dieu sait ce qu'Apple dépensera. Tout cela va imploser et les choses vont se simplifier car vous ne pouvez pas faire un tel profit. Ce que je dis à tous les jeunes, c'est de faire des courts métrages pour les festivals de cinéma. Il y en a littéralement des milliers et c'est un moyen fantastique de réseauter avec des personnes comme vous. De plus, chaque agence de Los Angeles a un département composé de personnes qui trollent Internet pour les jeunes visionnaires. La plus grande erreur que font les jeunes écrivains est de ne pas comprendre le sous-texte. Pour écrire avec succès, vous devez aller en profondeur et avoir une raison. Pourquoi vous investissez autant de temps et d'énergie dans quelque chose. Vous ne créez pas un enfant pour l'enfer. Ou simplement parce que vous le souhaitez. Vous avez un enfant pour l'élever et le nourrir, pour l'aider à avoir un impact sur le monde. Jeunes écrivains : sachez avant de commencer pourquoi vous devez écrire ce que vous écrivez. Sans cela, votre travail deviendra superficiel et dénué de sens. Tout a un sens. Surtout la comédie. J'écris tout le temps. Tous les jours. Je suis poète ... Je suis dramaturge, j'écris des drames et j'écris des sitcoms et des longs métrages. Je suis le plus motivé par la douleur ou l'amour perdu. Ou les deux. Je permets à mes sentiments de s'exprimer et je deviens leur traducteur. Pour moi, c'est le secret de l'écriture. Idem pour la musique. La musique est ce à quoi ressemblent les sentiments. Les mots sont ce à quoi ressemble votre cœur à un moment donné. Ce que nous faisons, c'est écrire des revues publiques. Nous publions essentiellement nos journaux. Le jour où je suis finalement devenu transparent, c'est le jour où je suis finalement devenu écrivain et cela s'est produit 10 ans après mon retour d'Hollywood à New York. L'écriture ne vous absout pas. Cela ne guérit pas le cancer. Mais cela vous fait vous sentir moins seul. Sa productivité me fait me sentir utile. Plus je vieillis, plus je suis courageux. Je n'ai aucun effet. Plus de personnalité hollywoodienne. Je suis ce que je ressens. Et j'écoute plus. Rappelez-vous ce que M. Roger a dit : si vous parlez, vous ne faites que répéter ce que vous savez déjà. Si vous parlez pendant une conversation, attendez pour vous-même, « WAIT » qui signifie « Pourquoi je parle ? Écoutez pour entendre le cœur des gens. Pour entendre la charge électrique de l'univers. Débranchez souvent. Méditer. Lisez constamment. Pour être intéressant, il faut être intéressé. C'est ainsi que vous vous préparez pour le jour où vous aurez de la chance car ces jours viendront plus souvent que vous ne le pensez. Vous ne faites que gâcher l'opportunité parce que vous êtes tellement impliqué que vous n'avez pas permis à votre propre préparation de répondre à l'opportunité actuelle. La vie de la vie au maximum et vous créerez au maximum. Être généreux. Devant mon bureau, il y a un panneau qui dit : « Soyez gentil avec tout le monde, faites de l'art et combattez le pouvoir ». Soyez politique. Soyez en colère mais ne vivez pas dans la colère. Trouvez quelque chose en quoi croire que vous pouvez aimer comme si c'était votre Dieu personnel. Dieu est les éléments. La palette. Mais vous êtes l'artiste, qui par instinct vous apprendra à voler.

Backstage :  quel serait le projet que vous souhaiteriez absolument réaliser ?

David :  De tous les scripts que j'ai écrits (il y en a beaucoup), je suis en train de lancer ma pièce avec un casting de rêve. J'ai deux des trois acteurs que je veux. J'ai une fonctionnalité qui se déroule à New York et à Paris qui est en cours de lecture et il y a un nouveau pilote que j'ai écrit appeler Calamity Jane qui m'a emmené dans un endroit auparavant inaccessible. Les premières réactions sont profondément gratifiantes, mais j'ai longtemps appris à tout espérer et à ne rien attendre. Voici mon meilleur conseil : Hollywood c'est Las Vegas. Vous n'y allez pas pour gagner car la Maison vous bat 99,99% du temps. Alors allez-y pour jouer. C'est ce sur quoi je travaille. Un screenPLAY. Un téléPLAY. Une pièce de théâtre. Les musiciens JOUENT. Puisque vous serez rejeté la plupart du temps, votre propre art doit vous satisfaire. Il n'y a rien de mal à viser haut et à vouloir que votre film soit fait. J'ai fait mon premier film alors que j'avais à peine 28 ans (j'ai co-écrit l'histoire de "In The Mood" avec Patrick Dempsey). Ne laissez jamais vos rêves vous convaincre que c'est votre réalité. Votre réalité est ce qui se passe tout autour et en vous, qui est complètement hors de votre contrôle. La minute où vous essayez de contrôler la réalité est le début de l'échec total et de la déception. Les rêves sont un endroit merveilleux à visiter. Comme des vacances. Comme Hawaï en hiver. Mais j'ai grandi à New York, où l'on apprend très vite à se bousculer et à réseauter. C'est l'autre chose importante. Du moment où vous vous réveillez au moment où vous vous couchez, lorsque vous n'écrivez pas et que vous êtes dans le monde réel, assis avec tous les autres écrivains qui travaillent sur des scénarios chez Starbucks, vous devriez être prêt à réseauter et à vous lancer quelle que soit l'occasion qui se présente à vous. Cela s'applique principalement à LA. Parce que vous ne savez jamais qui pompe le fer à côté de-vous au gymnase, ou qui est devant vous au lave-auto. Être humble. Être gentil. Arrêtez de parler autant. Apprenez à connaître les membres de votre monde. Connaissez le nom de tout le monde : votre barista, votre pharmacien, le nettoyeur à sec. Soyez un homme ou une femme du peuple et ce n'est qu'alors que vous serez vraiment capable d'écrire à un niveau qu'il puisse entendre. Oh. Lorsque vous vous promenez, pourquoi ne regarder que dans une seule direction ? Prenez le temps de traiter votre tête comme le haut d'un périscope. PRENEZ LA VIE. Sentez la vie. Soyez compétitif sans rivaliser avec tout le monde. Ne prenez pas les succès des autres personnellement. Montrez votre appréciation pour les choses que vous aimez. Permettez-vous d'être souvent étonné. Pardonne à tes parents. La seule chose qu'ils pouvaient faire à un moment donné était le mieux qu'ils pouvaient. Ne tombez pas amoureux. Descendez-y. Respectez votre instinct et attendez-vous à ce qu'ils vous abandonnent souvent et soient trouvés avec cela parce que, comme vos parents, ils font de leur mieux. Et toujours, toujours AIMER ce que vous faites. Si vous détestez votre travail, arrêtez maintenant. Quand j'étais riche, je n'étais pas heureux (une fois que mes enfants étaient sortis du nid). J'ai moins d'argent que jamais ... mais je me sens tellement chanceux d'être assis ici à t'écrire. 

Jon Mc Bride

Jon Andrew McBride est un astronaute américain né le 14 août 1943 à Charleston en Virginie-Occidentale. 

Backstage: Qu'est-ce qui vous a donné envie de devenir astronaute ?

Jon: Je me suis inspiré du premier programme spatial américain et de l'astronaute

Backstage: Comment vous êtes-vous senti la première fois que vous avez commencé votre formation pour partir ?

Jon: 
Je me sentais « exicité ». Mon rêve se réalisait.

Backstage: Quelle est la chose la plus difficile dans la formation d'un astronaute ?

Jon: 
Beaucoup, beaucoup de longues heures.

Backstage: Combien de temps dure la formation avant votre départ ?

Jon:
En général, environ 18 mois. Backstage: Qu'avez-vous ressenti en décollant ?

Jon:
Accélération !! Nous augmentons lentement jusqu'à 6 fois la force de gravité (étant repoussés dans nos sièges).

Backstage: Quelle a été votre première pensée ?

Jon:
J'espère que tout se passe comme prévu !!

Backstage: Que faites-vous pendant votre trajet jusqu'à votre point d'arrivée ?

Jon:
Surveiller tous les instruments et nous préparer à faire des « procédures d’urgence » si nécessaire.

Backstage: Qu'avez-vous ressenti dans l'espace lorsque vous avez vu notre planète ?

Jon:
Excitation, joie et plaisir de faire quelque chose dont vous avez toujours rêvé.

Backstage: Quelles étaient vos missions pour la NASA ?

Jon: 
déploiements satellites et étudier la terre avec la photographie et le radar pénétrant.

Backstage: Aujourd'hui, vous êtes une place importante au Kennedy Space Center. Pouvez-vous en parler ?

Jon:
Mon travail principal est de planifier et de former tous nos astronautes en visite et à les présenter à nos visiteurs dans notre théâtre.

Backstage: Voulez-vous retourner dans l'espace ?

Jon: 
Oui. J'aimerais être l'homme le plus âgé de l'espace !!

Backstage: Qu'aimeriez-vous dire aux jeunes qui souhaitent vivre la même expérience que vous ?

Jon: Étudiez, étudiez, étudiez. Une bonne éducation est la condition de base pour réussir dans votre vie 

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